Ce que nous devons au vent, Laura Imai Messina

Yui et Takeshi se rencontrent dans le jardin de Bel Guardia, où se dresse le téléphone du vent. Cette ancienne cabine téléphonique est devenue un lieu unique, fréquenté par centaines de personnes notamment suite au tsunami de 2011. Un outil dont chacun usait à sa manière pour faire son deuil, un endroit où panser sa blessure et réparer sa vie. MrSuzuki veille avec bienveillance sur ce jardin et les nombreux visiteurs qui s’y rendent.

Un roman plein de douceur comme une métaphore rappelant qu’il est précieux de s’accrocher aussi bien au bonheur qu’à la peine. Même face aux pertes que la vie nous impose, nous pouvons nous ouvrir à tous les cadeaux qu’elle nous fait.

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