Juste après la vague, de Sandrine Collette

Une vague immense recouvre tout. La famille se retrouve isolée sur sa colline devenue petite île. Ils s’organisent, attendent. La décrue. Mais voilà, l’eau monte. Il faut partir. Sur la barque que le père a réparé, il n’y a pas de place pour tous, les neuf enfants et les deux parents. Alors il faut choisir. C’est dur, mais ils reviendront les chercher ensuite. Si bien qu’un matin trois enfants se réveillent seuls, abandonnés. Ils vont devoir se débrouiller en attendant le retour des parents, ils ont promis. Mais le temps passe et l’eau monte. Pour le reste de la famille, entassés sur une barque, commence un long et périlleux voyage vers les hautes terres épargnées par la mer. 

Un roman dont la catastrophe sonne comme une menace proche et qui met en scène, sans pathos, l’horreur des choix imposés par les situations extrêmes pour la survie, l’abandon mais aussi la force de la fraternité et de l’amour familial. 

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