
C’est la victime.
Il t’a blessée, du coup, il s’en veut et le pauvre souffre.

Danser nues avec un Womanizer en brûlant les caleçons portés par ceux qui se barrent au milieu de la nuit en se foutant pas mal des états d’âmes et des questions de celles chez qui ils abandonnent leurs sous-vêtements sur le parquet pour pouvoir se tirer plus vite… Ça vous tente ?
Avant, quelques menus détails à interroger :
D’une part, une incapacité à l’empathie et à la remise en cause doublée d’une allergie systémique à l’emmerdement.
De l’autre, une propension tout aussi systémique au maternage et à la culpabilisation.
À vous de repartir les rôles.
Pas si facile, même lorsqu’on est une féministe affirmée, qu’on s’appelle Ovidie ou Maïa Mazaurette, d’échapper à son image publique et à la gangue patriarcale.
Mais c’est possible et potentiellement jouissif tout comme cette BD qui, quelques années après « les cœurs insolents » des mêmes autrices, est une nouvelle charge contre les pièges de la relation hétérosexuelle.
Succulent !
Venez, on vous en parle !
