Ah, quelle vacherie, quand même ! J’aurais préféré vivre en me croyant en bonne santé plutôt que mourir en me sachant malade.
Bernard Mélois est sculpteur, père, artiste, mari, ami, lumière fantasque, bouillon brûlant d’une créativité contagieuse. Sa mort est un déchirement cousu de fils de fête. On ne meurt que si on a vécu.
Ce texte est une étincelle, un hymne à l’amour et à la joie, qui déchire les codes admis de la révérence à la vie.
Sans doute l’un des textes sur la mort les plus lumineux que vous lirez. La douleur et la tristesse, chapes massives, se heurtent aux araignées émaillées qui s’agrippent aux arbres et couvent, depuis « là-bas », celles et ceux qui peuvent dire : on l’aime et il nous a aimé.
Sans grandiloquence, ni emphase, les tâtonnements d’une quête d’apaisement à travers une vérité nue, spontanée et bouleversante.
Venez, on vous en parle.
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