Et c’est reparti pour une année de découvertes et de lectures aventureuses !
Retrouvez nos précédents défis juste ici :
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1. Un livre choisi pour sa couverture
1. « Just a little crush » de Shelby Kaly (Amandine)
1. » Un Monde sous le Monde » de Johanna Gleise (Stéphanie)
Une couverture colorée, dessiner par l’autrice, une reliure fait main ce livre ne peut que vous attirez…..Puis vous vous laissez emporter dans une histoire fantastique qui se passe en plus dans notre beau département à lire ….
PS : il y a deux tomes pour l’instant 😃.
1. « Terribles vanités » de Pascale Expilly (Corinne)
J’ai choisi ce livre pour sa couverture aux couleurs glacées de l’hiver où tout est blanc, sauf un arbre au feuillage rouge. C’est arbre m’a émue et j’ai aimé sa différence dans le paysage.
Le livre est une enquête policière menée par un commandant original, tout comme le sont la dizaine de personnages que l’on rencontre et que l’on soupçonne du meurtre commis.
On y découvre les allées et venues sur un plateau enneigé et dépeuplé d’une artiste, un attardé mental, un urologue, une bourgeoise, une charcutière et son mari.
Tous sont présumés coupables et j’avoue que l’auteur nous perd à souhait dans les soupçons !! A ces personnages s’ajoute la présence importante d’une nature morte, une vanité couleur sang à tête de vache.
1. »Le premier jour du reste de ma vie » de Virginie Grimaldi (Danièle)
La mer, le ciel bleu, un paquebot, des oiseaux, un visage avec des lunettes de soleil. La couverture évoque une idée de vacances, d’évasion ; et le titre laisse entrevoir l’histoire d’un nouveau départ.
Humour, émotion et légèreté pour aborder des situations intimes et intenses.
2. Un livre qui se déroule en automne
2. « Un automne à Fallstown » de Ellie Siaroff (Pomme)
C’est gentillet, ça fait un peu téléfilm de noël mais en automne ! Comédie romantique, l’héroïne décide de quitter sa vie confortable à New York pour reprendre le salon de thé de sa grand-mère dans le Maine. Agréable à lire.
2. « Les brouillards noirs » de Patrice Gain (Corinne)
C’est le mot violoncelliste qui m’a attirée pour ce livre, mais ce n’est pas le sujet unique du récit. Le narrateur, Raphaël, est violoncelliste professionnel et son instrument est sa bouée de sauvetage pour rester debout après la séparation d’avec sa femme et sa fille, qu’il n’a plus vue depuis 11 ans. Le premier jour d’octobre, lors d’un concert, il est appelé par son ex-femme, l’informant que leur fille, Maude, 23 ans, a disparu aux Iles Féroé.
Il n’hésite pas à partir à sa recherche qui durera 3 semaines, avec son violoncelle Mirecourt sur le dos. C’est alors la découverte d’un univers ultra sauvage, battu par les vents et la pluie, couvert par les brouillards noirs et occupé par des habitants inhospitaliers, très insulaires et empreints de coutumes ancestrales violentes comme le grindadrap, chasse sanglante des baleines pilotes.
Ce livre court se lit d’une traite et l’on reste en haleine tout le long des recherches de ce père jusqu’au dénouement final.
2. « Falling like leaves » de Wilson Misty (Amandine)
2. « Meurtres et Cupcakes au caramel » de Joanne Fluke (Marie-Julie)
J’ai retrouvé avec plaisir Hannah, Andrea, Lisa et tous les autres pour ce 5e tome.
Là encore on retrouve les mêmes ingrédients : Un meurtre, des suspects, des gourmandises, un chat exigeant, deux prétendants et l’enquête en sous-marin menée par Hannah.
Et maintenant que je prends ces lectures comme un vrai divertissement plus que comme un polar, je me régale !
3. Un livre publié en 2026
3. « Explosives » d’Hélène Coutard (Jacqueline)
Quelle femme allez-vous préférer ? Clara? Ari ? Alice ? Zora ?
3. « Mon nom ne suffit pas » de Jodi Picoult (Corinne)
Je pensais prendre plaisir à lire à nouveau cet auteur mais j’ai peiné. C’est un pavé de presque 700 pages qui aurait pu être raccourci à mon sens.
On y découvre la vie en Angleterre d’Émilia dès 1581 et de sa descendante à New York, Melina en 2013.
Toutes deux sont douées pour l’écriture de pièces de théâtre et de poésie mais dans les deux époques pourtant éloignées, la voix des femmes ne se fait pas entendre dans ce domaine. Elles utilisent donc un stratagème quasi identique pour parvenir à vivre de leur talent.
La thèse d’une révélation historique surprenante est énoncée et l’histoire, basée sur des personnages réels est romancée avec des touches féminines audacieuses et courageuses.
3. « Là où le ciel murmure » de Laurence Peyrin (Marie-Julie)
Pour moi, il y a plusieurs catégories de livres.
Ceux à lire pour apprendre, pour réfléchir. Ceux à lire en vacances qui me détendent. Ceux à lire sous la couette pour se faire peur. Ceux qui à travers le fiction nous raconte des brides d’histoires vraies. Ceux qui mettent en avant des personnages puissants. Ceux qui au contraire montre leurs failles et faiblesses mais finalement leur force. Ceux qui font que je me remets en question.
Et puis il y a ceux de certains auteurs ou autrices.
Pour moi il y a ceux de @laurence_peyrin
Ils me bouleversent, m’entraînent dans des histoires différentes, me font rencontrer des femmes fortes, marquantes.
Ce dernier roman est si beau que je l’ai lu deux fois. Une première presque d’une traite, je l’ai dévoré sans pouvoir m’arrêter de tourner les pages. Car l’envie de savoir où l’autrice voulait nous emmener était plus forte que celle de prendre mon temps. Et puis une deuxième, pour savourer la tournure des phrases, l’évolution des personnages et de leurs sentiments.
Les deux fois, j’ai plongé dans cette histoire et les deux fois, j’ai vibré.
Laurence est pour moi une autrice magicienne, et cette fois encore cette lecture est un coup de cœur. Je languis la suite de cette saga, je languis de retrouver Freya. J’en suis presque à languir l’automne, heureusement il me reste quelques uns de ses titres à découvrir pour patienter !
3. « La Librairie des Cerisiers en Fleurs » de Takuya AsaKura (Stéphanie)
4. Un roman écrit au 19ème siècle
4. « Une page d’amour » d’Émile Zola (Pomme)
Ce roman fait partie de la série Les Rougon-Macquart. Dur dur de se remettre dans les looooongues descriptions d’Emile Zola !
4. « Hurlevent » de Emily Brontë. (Amandine)
4. « Les nuits blanches » de Fédor Dostoïevski (Corinne)
C’était mon 1er et très certainement dernier ouvrage lu de Dostoïevski ! Roman écrit en 1848, il se déroule à St Pétersbourg. Le narrateur, presque trentenaire, rencontre une jeune fille éplorée de 17 ans et en tombe amoureux. Il lui raconte sa solitude, ses rêveries, son ennui. Il pense que cet amour est réciproque mais découvre qu’elle en attend un autre et ne sera que son ami. Son désarroi et sa vie future tragiquement ennuyeuse est à nouveau réapparue…
5. Un livre d’un auteur/d’une autrice Québécois/e
5. « La Sainte paix » d’André Marois (Stéphanie)
Avoir la paix pour finir sa vie paisiblement, peut transformer une dame âgée 😊😛 À lire…
5. « Yawenda » d’Isabelle Picard (Corinne)
J’ai appris par ce livre que le peuple Wendat qui vit au nord du Canada a subi de terribles souffrances dans les années 50 à 60. L’état, l’église, le bureau des Affaires Indiennes leur ont volé leurs enfants.
Le récit romancé de ce livre mêle la petite à la grande Histoire. La famille de l’auteur a vu sa famille se déliter à la mort de sa grand-mère, le mari étant jugé à tort inapte à les élever.
Neuf de leurs dix enfants leur ont été enlevés pour être placés en internat, en orphelinat, en maison de redressement ou adoptés contre leur gré par une famille d’accueil. Seule l’aînée ne sera pas placée et cherchera toute sa vie ses frères et sœurs pour les réunir à nouveau mais au prix de nombreuses souffrances, mensonges et déceptions.
Un récit historique important donc, qui rappelle le traitement méprisant envers ces peuples autochtones malmenés par la loi des plus forts.
5. « Théo à jamais » de Louise Dupré (Pomme)
J’ai beaucoup aimé. Béatrice travaille au montage d’un documentaire sur les tueries de masse quand elle reçoit un appel des États-Unis. Son mari, conférencier invité à l’Université de Miami, et leur fils Théo, parti le rejoindre pour profiter de la plage, se trouvent tous deux à l’hôpital entre la vie et la mort. Sous le choc, Béatrice prend le premier vol pour la Floride. C’est à son arrivée seulement qu’elle apprendra la vérité, plus terrible encore que ce qu’elle avait pu imaginer. Elle s’emploiera dès lors à fouiller le passé familial pour trouver un sens à la tragédie. Mais les doutes se multiplient et les certitudes se font rares. Pour ne pas sombrer, elle devra d’abord admettre sa propre fragilité, ainsi que l’impossibilité pour les parents de toujours sauver leurs enfants.
5. « Touche pas à mon cadavre » d’André Marois (Léa)
J’ai adoré, au moins autant que « La Sainte Paix ». Je recommande +++
6. Un livre dont le titre forme une phrase
6. « Et vous passerez comme des vents fous » de Clara Arnaud (Corinne)
Nous avons la problématique du loup, les Pyrénées ariégeoises ont celle de l’ours. C’est trois histoires, trois personnages qui s’entremêlent autour de ce thème.
Gaspard, le jeune berger qui garde les brebis en estive et est confronté aux attaques de l’ours, Alma l’éthologue qui doit étudier le comportement des ours et Jules, un jeune montreur et dresseur d’ours à l’époque où cette pratique faisait fureur en Amérique.
Au centre de ces personnages se dresse la montagne, lieu de refuge et de risques. On finit la lecture sans être pour ou contre l’ours, mais avec plein de questions et de problématiques à envisager, tout en pouvant faire le parallèle avec le loup bien entendu. C’est un livre très poétique, où l’on se confronte au monde sauvage et beau de la nature et où les êtres sont empreints de sincérité face à cette difficile cohabitation.
6. « Toi et moi à cet instant précis » de Gabriel Simon (Amandine)
6. « J’ai trouvé un homme dans le jardin » de Hiro Arikawa (Stéphanie)
Des balades aux fils des saisons, cueillette d’herbes sauvages, découverte de la flore, recettes Japonaise. Le tout assaisonner d’une belle histoire d’amour 😍😍
6. « Comment j’ai tué ton mari » de Elle Cosimano (Danièle)
Une écrivaine face au syndrome de la page blanche et une drôle de façon de retrouver l’inspiration ! Un petit polar sympa, plein de rebondissements, qui se laisse lire avec plaisir.
6. « Il est grand temps de rallumer les étoiles » de Virginie Grimaldi (Pomme)
J’ai adoré surtout les expressions déformées de la petite Lyly (12 ans). Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers. Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée. À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour. Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle se rend compte que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle: elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.
Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d’humour, d’amour et d’humanité.
Romancière à succès, Virginie Grimaldi est l’auteure de trois best-sellers, Le Premier Jour du reste de ma vie, Tu comprendras quand tu seras plus grande et Le Parfum du bonheur est plus fort sous la pluie.
6. « Je suis drôle » de David Foenkinos (Léa)
J’ai beaucoup aimé, comme tous les livres de l’auteur… Il a une écriture qui me captive et tous ses livres sont, pour moi, des page-turner.
7. Un livre trouvé dans une boite à livres
7. « Patronyme » de Vanessa Springora (Corinne)
De la boîte à livre de Volonne, quelle passionnante pioche j’ai tirée.
Ce livre autobiographique récent nous entraîne dans une foule de questionnements et de réflexions de l’auteur quant à la signification du nom propre – terme typiquement français – (et parfois sale !) que nous portons.
Suite de la découverte de photos et documents dans l’appartement de son père, l’auteur va mener une enquête vertigineuse et foisonnante d’histoire(s) sur son grand-père et père décédés.
Tel un travail d’archiviste, elle nous livre ses suppositions mais aussi des révélations sur ses origines parfois inavouables qui nous plongent dans la grande Histoire.
On est pris dans la lecture par ce cheminement et ces recherches haletantes qui ne nous concernent pas et pourtant qui peuvent nous concerner indirectement si l’on essaie de reporter ces questionnements à notre propre patronyme.
8. Un livre autour du thème de l’eau
8. « Les fleuves du ciel » d’Elif Shafak (Laetitia)
Un roman sur le thème de l’eau et en particulier des fleuves Tamise et Euphrate, avec des références historiques à la Mésopotamie… Un beau voyage sur l’eau et dans le temps.
8. « L’écriture est une île » de Lorraine Fouchet (Marie-Julie)
Je me suis sentie transportée sur cette île. J’ai trouvé les petites histoires et la grande très prenantes et les personnages paraissent plus vrais que vrais. J’ai adoré participé par procuration à ces ateliers d’écriture. J’ai adoré faire connaissance avec Alix, Daniel, Léon et tous autres. J’ai vibré avec eux au rythme des couchers de soleil, des révélations et des liens qui se tissent. Une très belle lecture.
8. « La barque de Masao » d’Antoine Choplin (Corinne)
C’est un tout petit livre que l’on croirait écrit par un Japonais, plein de poésie, de retenue, de sentiments feutrés.
L’histoire se déroule sur 2 îles japonaises, avec un père qui retrouve sa fille après 15 ans d’absence. Un phare où l’homme a été gardien, la mer de Seto, théâtre de leur passé commun et une barque fabriquée par le père sont liés et posent les bases de leur histoire, sur fond artistique.
Une très jolie histoire à découvrir et on y apprend beaucoup sur cette culture.
8. »Les Sirènes » d’Emilia Hart (Stéphanie)
Une histoire de femmes blessées, des secrets un roman bouleversant et envoûtant.
9. Un livre qui se passe aux Etats-Unis
9. « C’est là que tu te sens chez toi » de Fern Cristo (Pomme)
Livre agréable à lire. C’est l’histoire d’une française expatriée aux Etats-Unis qui quitte son mari et part à l’autre bout des Etats-Unis pour reconstruire sa vie.
9. « La Prof » de Freida McFadden (Danièle)
Eve et Nathaniel : prof tous les deux dans un lycée du Massachusets ; une vie réglée et tranquille… enfin peut-être pas tant que ça.
J’avais adoré « La femme de ménage », la suite un peu moins. Et là, je suis bien déçue : le style plutôt basique, l’intrigue assez facile à démonter ; la fin, à laquelle on ne s’attend pas du tout, vient un peu relever le tout. Je ne crois pas que j’irai plus loin dans l’œuvre de Freda McFadden. Même si on ne change pas une équipe qui gagne, l’autrice devrait penser à se renouveler sous peine de disparaître de nos bibliothèques (de la mienne en tout cas !).
9. « Les semeuses » de Diane Wilson (Corinne)
L’histoire de Rosalie Iron Wing nous ramène à la triste Histoire des Indiens persécutés par les Blancs en 1862 à Mankato, avec les déportations, les exécutions, les réserves, l’enfer des pensionnats pour les enfants enlevés à leurs parents et la spoliation de leurs terres.
C’est l’histoire des femmes Dakhota, gardiennes de la survie de leur peuple et de leur famille en conservant précieusement des graines, en perpétuant les traditions autochtones.
C’est l’histoire d’une femme qui se rappelle sa dure enfance, son père adoré qui lui a enseigné la nature, les étoiles et qui a vécu sa vie adulte dans une ferme auprès d’un homme blanc.
L’histoire de Rosalie est une histoire de sororité, de quête d’un retour à son identité d’indienne Dakhota et à celles des semeuse de graines pour survivre dans tous les sens du terme.
9. « Breathe » de Éva Sorn (Amandine)
Le mot de l’éditeur : Romy ne rêve plus que d’une chose : Hawaï. Les paysages paradisiaques, l’eau chaude, les couchers de soleil, le sable à perte de vue… Après une première année à l’université en Floride, l’été est enfin arrivé et il est temps pour Romy de réaliser son rêve et de partir avec sa meilleure amie, Isadora. Mais la jeune femme est loin d’imaginer qu’elle va retrouver là-bas Tobias, son meilleur ami, qu’elle n’a pas revu depuis qu’ils se sont embrassés la vieille de leur départ pour l’Université. Et si ce n’était que ça…
9. « Par où entre la lumière » de Joyce Maynard (Léa)
J’ai adoré retrouver les personnages du premier tome et suivre la suite de leur histoire, toujours aussi touchante et pleine d’émotions. Un roman qui parle de famille, de reconstruction et des liens qui nous unissent, avec des personnages très attachants.
9. « L’épicerie du Paradis sur Terre » de James Mc Bride (Stéphanie)
Une œuvre humaniste qui transforme les épreuves en une ode inclusive. 🥺
10. Un livre dont la couverture est rouge
10. « Red room » tome 1, de Linda Aicher (Amandine)
10. « Les perce-neige s’éveillent sous les flocons » de Sophie Jomain (Pomme)
Livre très agréable à lire.
« Bienvenue au refuge du Perce-neige ! Venez découvrir la magie de notre ferme pédagogique en plein cœur du massif du Mont-Blanc. » Liia Josserand et son père sont très fiers de ce refuge, dans lequel les rennes sont élevés en liberté dans des pâturages verdoyants. Les fins de mois sont difficiles, mais jamais ils n’abandonneraient leurs animaux, et encore moins pour les vendre au chef étoilé qui voudrait les mettre à sa carte. À quelques semaines des fêtes, le temps presse pour Barone Verroni : il veut du renne à son menu de Noël ! Aussi le cuisinier n’hésite-t-il pas à s’infiltrer incognito au refuge du Perce-neige pour en savoir plus sur cet élevage et convaincre cette étrange famille de lui vendre à bon prix un ou deux caribous.La guerre semble inévitable, mais la présence d’un certain Nicolas Claus pourrait bien venir tout chambouler…
De sa plume pétillante et humoristique, Sophie Jomain nous offre une comédie féerique, portée par des personnages plus attachants les uns que les autres !
10. » Bibliomania » de Macchiro dessin/ ORVAL scénario (Stéphanie)
Alice se réveille dans la chambre 431 et elle doit atteindre la chambre 000….
10. « Le chant des oubliées » de Kristin Hannah (Corinne)
Ce roman nous entraîne dans le conflit du Vietnam dans les années 60. Frankie McGrath, 20 ans, s’engage comme infirmière et pendant deux ans, elle va sauver des vies et voir l’insoutenable cruauté de la guerre dans des hôpitaux militaires.
A son retour, elle va être confrontée à la haine de la population américaine envers ce conflit, l’indifférence de tous envers ceux qui y étaient et ne sera jamais considérée comme vétéran. On lui répète qu’il n’y avait pas de femmes au Vietnam.
Elle a côtoyé l’enfer de la guerre au quotidien et la vie d’après sera aussi un enfer pour elle, ne pouvant parler de ce qu’elle a vécu, et avec des troubles de stress post-traumatiques peu reconnus alors.
C’est un livre plein d’humanité, d’amitiés fortes et sincères, où l’amour peine à trouver sa place. Mais c’est un livre qui rend un très bel hommage à ces femmes qui ont eu le courage de risquer leur vie en en sauvant d’autres et qui sont très longtemps restées les oubliées de l’histoire américaine.
11. Un livre dont l’auteur.rice à le même prénom que vous
11. « À l’encre du cœur » de Corinne Falbet (Corinne)
Un livre choral composé de courts chapitres concernant 3 personnages principaux, auxquels 3 autres s’y joindront. Mais c’est surtout un livre dans un livre et je m’y suis parfois un peu perdue, mais c’est certainement l’effet voulu ! On y parle principalement de famille, de disparition, de deuil, de recherche d’identité, d’amitié, d’amour et de handicap.
Des mots simples sur un fond de feel-good, malgré tous les aléas que les êtres peuvent rencontrer dans leur vie.
11. »On ne mange pas les cannibales » de Stéphanie Artarit (Stéphanie)
Un roman intense en émotion, il vous tiens en alerte du début à la fin.
11. « Le vieux qui déjeunait seul » de Léa Wiazemsky (Léa)
Trouvé par hasard en cherchant désespérément une auteure prénommée Léa. J’ai vraiment bien aimé. Histoire touchante, vite lue. Contente d’être bien tombée.
12. Un polar nordique
12. « SUMMIT » de Mo Malo (Stéphanie)
Polar qui se passe au Groenland, prenant et captivant jusqu’à la fin, la 4eme enquête de Qaanaaq je lirai sans doute les 3 premiers 😄.
12. « La dame de Reyjkavic » de Ragnar Jónasson (Léa)
Livre assez vite lu et distrayant. Le polar n’est pas mon genre de prédilection, mais celui-ci n’était pas trop dark, donc c’est passé. Je lirai la suite à l’occasion.
12. »La mort en blanc » et « Un calme blanc » de Ragnar Jonasson (Danièle)
On suit ici les enquêtes du jeune criminologue islandais Helgi, pour élucider cold cases ou disparition récente. Il doit aussi faire face à sa propre histoire.
Je lirai probablement le troisième volet de cette trilogie, mais on ne peut pas dire que j’attende sa sortie avec impatience. Vous comprendrez que je n’ai pas été convaincue par ces lectures…
12. « La nuit, tous les loups sont gris » de Gunnar Staalesen (Corinne)
Il s’agit d’un polar d’une vingtaine d’années, qui se déroule à Bergen, ville portuaire norvégienne.
L’auteur norvégien met en scène son fidèle détective privé Varg Veum, dans un style imagé. Homme seul, il arpente la ville qu’il connaît par cœur, avec ses noms de quartier indéchiffrables pour nous.
Après la rencontre d’un policier en retraite qui lui parle d’une ancienne affaire des années 50 puis 70 avant de mourir dans des circonstances douteuses, le détective privé reprend le flambeau et poursuit les recherches sans relâche.
Un polar un peu trop mou à mon goût, mais le style et les références à l’occupation nazie de la Norvège, les expressions relatives au loup bien à propos dans le texte ont été agréables à lire malgré tout.
13. Un livre sur la danse
13. « Endless Fall » de Louise Langlois (Amandine)
Patinage, amour et danse sur glace !
13. « Première » de Megan E Abbott (Pomme)
J’ai pas du tout accroché ! Un peu plus vers la fin mais je l’ai trouvé long.
Dara et Marie Durant ont toujours été danseuses, aussi loin qu’elles s’en souviennent. Elles ont été entraînées par leur mère, la très glamour fondatrice de l’École de danse Durant. Après la mort de leurs parents, les deux sœurs ont entrepris de diriger l’école ensemble, avec Charlie, le mari de Dara, autrefois l’élève préféré de leur mère.
Évoluant en cercle fermé, ils ont mis au point un pas de trois qui permet à l’établissement de prospérer. Mais lorsque se produit un accident suspect, peu de temps avant le début des représentations de Casse-Noisette, le spectacle annuel de l’école – une période de rivalités, d’angoisse et d’exaltation – l’arrivée d’un intrus menace le fragile équilibre entre les deux sœurs.
13. « Une vie en mouvement » de Misty Copeland (Corinne)
Ce livre est l’autobiographie de la première ballerine afro-américaine à briller dans le monde de la danse classique. Même Prince l’invitera à l’accompagner sur scène plusieurs fois.
Arrivée tardivement à 13 ans à la danse, elle est immédiatement repérée comme un prodige. Alors qu’elle vit avec 6 frères et sœurs, déménage sans cesse au gré des changements de maris de sa mère et vit assez pauvrement, elle sera épaulée et accompagnée par nombre de personnes qui croiront en elle.
Son rêve d’intégrer le prestigieux American Ballet Theatre se réalise en 2001 et sa persévérance, son travail acharné, vont lui faire franchir toutes les étapes difficiles pour parvenir aux rôles prestigieux de soliste à 24 ans (première femme afro-américaine en 2007 à occuper ce poste en 20 ans) puis danseuse étoile. Elle dit « Je fais cela pour toutes les petites filles à la peau brune » car outre son talent indéniable, elle doit lutter sans cesse pour se faire accepter dans des troupes de danseurs blancs. Même son physique et son caractère en font une exception : très petite, avec des formes, musclée, de grands pieds, humble et très timide sauf lorsqu’elle entre sur scène pour se libérer de tout.
Un joli récit plein de promesses pour de jeunes danseuses de couleur.
14. Un livre dont le titre ne contient pas de A
14. « Les mensonges qui nous lient » de Molly Black (Pomme)
Thriller psychologique. Une jeune fille part sur une île s’occuper des 3 enfants d’une famille riche. Elle doit en démêler les secrets…
14. « Le Cercle des Jours » de Ken Follett (Stéphanie)
Encore une superbe épopée, on se laisse emporter par le projet de Joia, qui entraîne les siens et réunis d’autres ethnies pour la construction d’un monument sacré…
14. « Double crush » de Tegan et Sara Quin et Tillie Walden (Marie-Julie)
Le tome 2 d’une BD ado. On retrouve Sara et Tegan pour qui tout s’accélère au niveau musical. Beaucoup de disputes et d’affrontements entre les 2 jumelles. J’ai moins aimé ce tome que le précédent, il m’a semblé plus brouillon.
14. « Le monde sous le monde » de Johanna Gleise (Corinne)
Deux tomes à lire même si l’on pense être réfractaire au roman fantastique.
Tout d’abord on a entre les mains des livres magnifiques, terminés « faits mains », avec une couverture très colorée et originale et des dessins à l’intérieur.
On suit 5 personnages principaux et leur histoire se déroule dans notre très beau département. L’écriture est belle, poétique, et les « locaux » y retrouveront avec plaisir des termes d’argot propres à la région. Pas de méchants, de l’amitié, de l’amour, de l’aventure et de l’extraordinaire.
Une jeune autrice à lire et à encourager à écrire et éditer son tome 3.
14. « L’ennemi intime » de Ava McCARTHY (Danièle)
Une jeune experte en piratage informatique est menacée par un inconnu. Elle va mener son enquête pour essayer de découvrir quel ancien complice de son père, impliqué autrefois dans scandale financier, veut récupérer sa part du gâteau.
Ce roman n’a rien d’exceptionnel, mais il se lit bien et on a envie de savoir qui est le méchant. Je l’ai sorti d’un carton de vieux livres destinés à être donnés ; il a attiré mon attention, car son titre ne contenait pas de « A » ; j’y ai vu l’occasion de réaliser facilement (un peu trop peut-être) le défi n°14.
14. « Le monde sous le monde » de Johanna Gleise. (Léa)
J’ai adoré ! Écriture fluide et prenante. Une lecture captivante que je recommande sans hésiter. C’est parti pour le tome 2 !
15. Un recueil de nouvelles
15. « Le chant de l’ourse » de Jean Darot (Corinne)
Lecture d’une centaine de pages et de 13 courtes nouvelles que l’auteur a présentées dernièrement à la librairie.
On referme le livre avec de belles images en tête, des histoires sur la nature, l’être humain, l’animal et une ruralité mise à l’honneur. C’est une lecture qui fait du bien de nos jours, par la valeur de ses mots, leur simplicité et leur luminosité. On en ressort plus serein, parfois un peu nostalgique peut-être, après avoir parcouru les sentiers et la vie de ceux qui habitaient et vivent encore sur nos hautes terres.
15. »La Mer » de Yoko Ogawa (Stéphanie)
Recueil de nouvelles poétiques.
16 : un livre autour du monde animal
16. « Je pleure encore la beauté du monde » de Charlotte McCONAGHY (Corinne)
Mon attrait pour les loups a été récompensé dans ce livre. Le monde animal est omniprésent dans cette lecture, au travers de la réintroduction de loups en Écosse par des biologistes afin de réensauvager la nature.
Mais il y a également les cerfs, les oiseaux, les castors, les chevaux et les arbres qui peuplent cette histoire. À cette nature animale et sauvage magnifiquement représentée et mise à l’honneur, s’ajoutent les notions de liberté, de haine des habitants envers les loups, de violence envers les femmes, de la préservation du bétail ovin et bovin par les éleveurs, de gémellité et d’une pathologie de synesthésie visuo-tactile bien handicapante pour le personnage principal. Sans oublier une histoire d’amour aussi ! Le tout dans un thriller écologique naturaliste très captivant du début à la fin.
16. « Le chat qui reliait les âmes au café pont » de Nagi Shimeno (Stéphanie)
16. « Je pleure encore la beauté du monde » de Charlotte McConaghy (Léa)
J’ai adoré et je recommande (merci pour le conseil)
17. Un roman en lien avec le Portugal
17. « Pour Noël j’apporte le dessert (et un mec !) » d’Eve Borelli (Amandine)
Un roman de Noël truffé d’expressions portugaises !
17. « La nuit de Lisbonne » d’Erich Maria Remarque (Corinne)
Ce roman se déroule bien à Lisbonne au cours d’une nuit de 1942. D’abord sur les quais puis dans des bars et cabarets ouverts toute la nuit, où deux hommes attendent le petit matin.
Et tout l’univers de Lisbonne se tient dans ce décor.
Il s’agit en fait d’un presque monologue de Josef Schwarz (nom d’emprunt), qui raconte sa vie d’émigrant allemand à un autre.
En contrepartie de ses passeports et billets pour New York, il demande à l’autre homme qui cherche à atteindre l’Amérique, d’écouter son histoire.
Le récit d’un juif en fuite, recherché par la Gestapo, ayant été interné en camp, et retourné chercher sa femme avec laquelle il va s’enfuir.
Leur fuite et leur histoire d’amour les conduit à Lisbonne où il cède finalement sa place pour le monde libre en échange de lui avoir transmis son histoire et tout ce qu’elle signifie sur la condition des réfugiés et sur la trace que son histoire d’amour doit laisser.
18. Un livre qui se déroule dans le futur
18. « La route » de Cormac Mccarthy (Corinne)
Le futur de cette histoire n’est pas beau à imaginer et encore moins d’y vivre.
Dans un décor post apocalyptique, où tout n’est que cendres, brûlé, anéanti, un homme et son fils prennent la route vers le sud. Le temps est glacial, il pleut, il neige et leur survie est très précaire. On ne sait pas ce qu’il s’est réellement passé ni quand, mais l’homme parle du monde d’avant à son fils et malgré peu de dialogues, il lui inculque le bien et le mal. Une écriture sans trop de ponctuation, des dialogues sans tirets, des lendemains les uns après les autres sans repère de temps. Ce récit nous transporte avec peur et incertitude vers l’inconnu, tels ces deux personnages essayant de survivre en « portant le feu », cette âme qui doit rester intacte envers et contre tout, afin qu’ils restent des gentils dans ce monde devenu enfer.
18. « Le Meilleur des Mondes » de Aldous Huxley (Stéphanie)
Novateur pour l’époque où il a été écrit.😯
19 : Un livre lu en une journée/soirée
19. « La forêt de flammes et d’ombres » de Akira Mizubayashi (Corinne)
Étonnamment, il n’y avait pas dans ce livre de suspense au sens strict du thème, du moins policier, pour me tenir en haleine sur une journée. Néanmoins j’ai été une fois de plus captivée par l’univers de cet auteur que j’affectionne. Sa langue française très maîtrisée et ses thèmes
de prédilections étaient à nouveau réunis : guerre, musique, amitiés et amours sincères, déplacement dans le temps et l’espace. La peinture a été rajoutée cette fois comme moyen artistique pour dédramatiser cette époque et les événements vécus par les êtres au sens large.
Nous suivons deux jeunes hommes et une jeune fille qui se rencontrent à Tokyo en décembre 1944 dans un centre de tri postal qui les emploie temporairement pour aider en cette période. L’un violoniste, les deux autres peintres, amoureux de la langue française et des arts, vont vivre une amitié indéfectible sur des décennies, qui traversera les affres de la guerre et les accompagnera jusqu’à leur mort.
Un 4ème protagoniste est présent tout au long du livre et suivra de façon très proche ce cercle d’amis. Et bien entendu, la peinture et la musique font partie intégrante de l’histoire de ces personnages qui ne vivent que pour et par l’art. Quant à l’amour, sa place est centrale également.
19. « La forêt de Fontainebleau » de George Sand (Marie-Julie)
Une nouvelle écologiste avant-gardiste !
Georges Sand alerte déjà sur le danger de couper des arbres, de contrer la nature, de la contrôler. Elle met en avant l’importance des arbres sur les sols, les animaux.
Ces quelques pages qui se lisent facilement devraient être lues par beaucoup et pourraient même être vues en classe en tant que lecture engagée !
19. « La Princesse et le Pangolin » de Marc Lambron (Stéphanie)
Un beau conte, proche du Petit Prince, une quête, des rencontres avec d’illustres personnages. Se lit d’une traite » Écoute bien ceci, petite princesse, on ne voit bien qu’avec le cœur » 😍
19. « Numéro deux » de David Foenkinos (Danièle)
Casting pour Harry Potter : après des centaines d’audition, ils ne sont plus que deux. Qui sera dans la lumière, qui restera dans l’ombre ? Comment vivre après avoir failli être Harry Potter ? On suit ici le destin de celui qui n’a pas été choisi.
Ce n’est pas pour le défi que je l’ai lu aussi rapidement. Prise par l’histoire, les pages se sont tournées seules l’une après l’autre. Il y a longtemps que ça ne m’était pas arrivé.
19. « Résister » de Salomé Saqué (Léa)
À lire ! Même si ça fait peur…
19. »La menace » de Niko Tackian (Danièle)
Rien à voir avec le premier roman classé dans ce défi. On est ici sur un thriller bien mené. Mais au-delà de l’intrigue, ce sont les notes de l’auteur en fin de livre qui font froid dans le dos…
20. Un roman dont l’histoire se déroule en Amérique du Sud
20. « Les chiots » de Mario Vargas Llosa (Marie-Julie)
Pffffff…. heureusement que c’était court. Lu pour valider un item du défi lecture. Je ne lirai rien d’autre de l’auteur. J’ai détesté l’écriture, le style. Et l’histoire bof bof bof…et bof.
20. « Chamanes électriques à la fête du soleil » de Monica Ojeda (Stéphanie)
Générations désenchantées, vivants dans la violence à la recherche d’espoir…
20. « Les dieux du tango » de Carolina De Robertis (Corinne)
Il s’agit également d’un roman d’émancipation féminine qui se déroule, principalement, à Buenos Aires puis en Uruguay. Il parle de l’émigration d’italiens en Argentine en 1913 et principalement d’une jeune fille de 17 ans partie rejoindre son mari et cousin, Dante. Pour seul bagage, elle possède le violon de son père. Mais elle découvre à son arrivée que son mari est décédé.
Femme seule désormais dans cette grande ville grouillante de monde, Leda va vivre très pauvrement. Mais elle est résolue à ne pas rentrer dans son petit village d’Italie.
Grâce à son violon dont elle sait jouer, au tango et à un subterfuge, cette musique très en vogue à cette époque, mais réservée aux hommes et aux femmes aux mœurs légères, fera d’elle une femme libre, vivant désormais de sa passion, la musique. On découvre le monde de la nuit et du tango qui évolue et franchira les frontières au fil du temps.
21. Un road-trip
21. « Danser sur les volcans » de Laure Manel (Stéphanie)
Road trip en Islande, 8 femmes, 8 parcours de vie… Se remettre en question, se découvrir, très belle aventure ♥️
21. « Loin » d’Alexis Michalik (Corinne)
Il s’agit d’un road-trip identitaire, généalogique, historique et fraternel également.
Antoine, jeune homme très droit de 26 ans, sa petite sœur Anna très excentrique et délurée, Laurent, leur meilleur ami Camerounais, se lancent dans la quête du père, parti vingt ans auparavant sans jamais donner de nouvelles.
Une carte postale perdue pendant 17 ans, griffonnée de quelques mots du père, Charles, leur parvient. Ce sera le début de leur périple, leur chasse à l’homme.
Cette quête va les faire voyager et vivre de fortes aventures en Autriche, en Turquie, Géorgie, Arménie, Inde, Indochine, Nouméa…et nous traversons avec eux la géographie, l’Europe mais également la grande Histoire.
Un roman très bien écrit, documenté, riche en précisions historiques, politiques. Je me suis quelquefois un peu perdue au milieu des rebondissements de leurs découvertes mais j’ai voyagé « Loin » avec ce trio breton fort attachant.
22. Une bande-dessinée
22. « Les grandes oubliées » de Titiou Lecoq et Marie Dubois (Léa)
Après avoir lu et aimé le livre, très instructif, j’ai découvert avec plaisir la BD
22. « Madeleine, Résistante – la rose dégoupillée » de Bertail et Morvan/Riffaud (Corinne)
Cette BD est le premier volet de l’histoire de Madeleine Riffaud, jeune résistante de 17 ans qui est entrée dans la grande Histoire.
D’un caractère bien trempé, tuberculeuse, elle fut une héroïne au courage indéfectible engagée dans la Résistance. Elle a accepté très tardivement de raconter
et nous transmettre son histoire sous forme de Bande Dessinée et c’est une réussite. Je ne suis pas du tout fan des BD, mais les dessins sont simples et justes, sous fond bleuté
et on peut toujours et encore tirer des leçons quant au courage des ces hommes et de ces femmes qui ont résisté sous l’occupation.
22. « Après le monde » de Timothée Leman (Stéphanie)
Un matin , Heli et Selen s’éveillent, tout le monde a disparu sauf eux…. Très beau dessin.
22. « Une toute petite conversation » de Camille Anseaume, Cécile Porée (Marie-Julie)
Une lecture pleine de douceur, de doutes, de peur, d’amour. Une lecture sur une mise au point entre Camille et Sébastien.
A travers leurs deux points de vue, on découvre leur histoire.
J’ai beaucoup beaucoup aimé cette lecture – pour tout vous dire j’ai ouvert le livre et je l’ai refermer une fois terminé.
Bref, je recommande de prendre le temps de découvrir cette toute petite conversation…
23 – Un roman qui se passe dans un pays que vous avez visité
23. « Le soleil des Scorta » de Laurent Gaudé (Corinne)
C’est grâce à la lecture de ce livre il y a bien des années que nous sommes allés visiter les Pouilles, cette belle région du sud de l’Italie.
Laurent Gaudé a su transporter toute ma famille dans son univers au soleil toride, aux oliviers centenaires, au rythme d’une famille sur
plusieurs générations, les Scorta. unis dans les défauts comme dans leurs qualités.
Et la visite de cette région aride, au soleil écrasant et aux habitants très chaleureux nous a enchantés.
24. Un livre avec le nom d’une couleur dans le titre
24. « Les larmes noires sur la terre » de Sandrine Colette (Danièle)
« Noires », ce n’est pas assez sombre pour décrire les larmes versées par les héroïnes de ce livre. Et pourtant, malgré l’horreur, il y a toujours l’entraide, la solidarité, l’amour, l’espoir…
24. « Le code rose » de Kate Quinn (Corinne)
Ce livre a reçu le prix du roman historique de 2023 et le mérite bien.
Il révèle l’univers de Bletchley Park pendant la seconde guerre mondiale et le travail colossal des femmes et des hommes qui ont contribué à l’effort de guerre avec leur cerveau et leur crayon.
Les descriptions techniques de décodage m’ont paru complexes tout du long, mais les personnages principaux, trois jeunes femmes issues de milieux très différents et ayant chacune leur propre originalité, rendent le récit très captivant.
Basé sur des personnes ayant existé, avec des histoires d’amour aux mots magnifiquement poétiques, ces êtres, soumis au secret absolu toute leur vie, ont connu eux aussi les affres de la guerre, la folie pour certains.
Les hommes et leurs familles étaient souvent maltraités car ne portaient pas l’uniforme et ne s’étaient pas engagés au combat, alors qu’ils l’étaient tous d’une autre manière, sans que personne ne s’en doute.
Mais il y a un traître à Bletchley et il devra être démasqué. Une enquête supplémentaire se greffe alors à l’histoire initiale et renforce le suspense.
24. « Ambre » de Sabine Latour (Marie-Julie)
Un lieu qui donne des frissons.
Une ambiance glaciale.
Des personnages attachants autant que certains sont dérangeants. Mention spéciale à la belle-mère que j’aurai volontiers envoyé ch…
Le déroulé est bien géré. Les indices arrivent au fur et à mesure et font monter la pression.
L’autrice mêle avec succès humour et tension, et moi qui ne suis pas une fan de roman à suspense, je suis restée accrochée aux pages jusqu’au bout.
Le 1er roman de @sabine_latour_autrice dans le genre thriller est une réussite !
25. Un livre érotique
25. « La femme de papier » de Françoise Rey (Corinne)
Ce défi coquin choisi par nos libraires n’a pas été simple à relever. Mais j’ai lu le premier livre de l’auteur, prof de français, qui a reçu un titre pour l’ensemble de son œuvre érotique.
Une femme écrit des lettres sulfureuses à son amant, lui rappelant leurs ébats torrides et sans cesse inventifs . Mais j’ai trouvé cet érotisme parfois trop violent et n’ai pas vraiment apprécié toutes les scènes d’un amour souvent à la limite du consentement et du partage. C’est un roman qui ne devrait pas se limiter à la mention de l’érotisme. Toutefois l’auteur a un talent dans le choix de ses mots et transcrit un amour fou entre deux êtres.
25. « Un roman érotique sous anti dépresseurs » de Amy Waldo (Stéphanie)
26. Un livre « jocker »
26. « Inked hearts » de Isla A. Rowley (Amandine)
26. « Straff » de Ann-Helén Laestadius (Corinne)
J’avais déjà lu cette auteur avec « Stöld » et j’apprécie de mieux connaître le monde et les traditions culturelles Sami. Straff veut dire Peine en Sami
Ce peuple a souffert de racisme et dans les années 50, les enfants ont été arrachés à leurs familles pour être envoyés dans des « écoles pour nomades » où ils était maltraités la plupart du temps.
Ils avaient interdiction de parler leur langue, de faire référence à leurs origines et culture. Ces années d’internat dès leur plus jeune âge ont eu de lourdes conséquences pour
beaucoup d’entre eux. Le livre alterne entre les années 50 et 80 et nous narre la vie de ces enfants devenus adultes.
Mais la vraie question, c’est sont-ils parvenus à oublier leur passé et leur propre culture au profit de la langue et la culture suédoise imposée ?
Comment peut-on réellement se construire avec ces injonctions…
26. ‘‘Les Herbes Sauvages » ( récit d’un cuisinier) de Nakahigashi Hiro (Stéphanie)
Partons pour une aventure culinaire au Japon au gré des saisons et floraison.
26. « A retardement » de Franck Thilliez (Danièle)
Point de départ : une femme a disparu, un homme a été sauvagement assassiné, un nouveau patient est accueilli dans une unité pour malades difficiles. Des enquêtes parallèles, mais peut-être pas tant que ça. Un fil rouge : la maladie mentale.
A la lecture des premiers chapitres, j’ai cru que je n’irai pas au bout (et pourtant j’en ai lu des livres avec des scènes de crimes horribles et des histoires tordues). Mais j’ai continué : une belle écriture, une intrigue bien menée ; et au fil des pages une autre façon d’aborder la maladie mentale et ses conséquences. On n’en sort pas indemne.
J’ai tenu à l’inscrire dans notre défi. J’y vois l’occasion de coucher sur le papier deux questions qui me perturbent :
– comment les auteurs peuvent-ils imaginer/écrire des scènes aussi inhumaines ?
– pourquoi nous, lecteurs, lisons-nous ces récits que l’on trouvent pourtant abominables/insoutenables ?
Un bon sujet pour le bac philo, non ?
27. Un livre conseillé par un.e ami.e
27. « La diagonale des reines » de Bernard Werber (Léa)
Roman trop tiré par les cheveux à mon gout. On me l’a conseillé, mais je ne le conseillerai pas à mon tour.
27. « Résister » de Salomé Saqué (Stéphanie)
Que dire de ce livre à part le prêter, le transmettre pour que le maximum puisse le lire ♥️
27. « L’île des oubliés » de Victoria Hislop (Corinne)
L’histoire se déroule en Crête et plus précisément sur l’île de Spinalonga, toute petite île abritant uniquement des lépreux.
A la déclaration de la maladie, les personnes étaient séparées de leur famille et exilées sur cette île (dès 1903) où elles y vivaient jusqu’à leur décès.
On découvre non seulement l’histoire familiale de l’héroïne mais également la vie très bien organisée des 200 habitants de Spinalonga, quasiment semblable à l’activité de toute ville.
C’est en 1957 que l’île fut évacuée grâce à une thérapie de guérison. Ce livre permet de découvrir ce lieu et ce pan d’histoire singulier.
27. « Les mauvaises épouses » de Zoé Brisby (Marie-Julie)
Un roman qui nous plonge dès les 1ers mots dans le Nevada en 1952. A cette époque, assister aux essais de la bombe atomique était un divertissement donnant lieu à des festivités sur la base militaire.
J’ai beaucoup aimé les personnages et l’histoire de ce roman. Le style d’écriture aussi.
Le changement d’écriture de l’autrice est une vraie réussite.
28 – un livre écrit par un homme
28. « L’Italien » de Arturo Pérez-Reverte (Corinne)
Au travers de ce livre, j’ai découvert une partie de l’Histoire que j’ignorais.
Pendant la guerre, en 1942, des plongeurs de combat italiens posaient des explosifs sous les bateaux britanniques dans le port de Gibraltar.
Ils étaient dans des torpilles humaines en binôme et leurs actes étaient même considérés comme héroïques par l’ennemi.
Et outre cette partie historique, on vit au rythme d’Eléna Arbués, jeune libraire veuve, qui découvre sur la plage d’Algésiras un de ces plongeurs blessé, Teseo.
Cette rencontre va changer le cours de sa vie et lui faire prendre des risques très dangereux pour sa vie comme pour celle des plongeurs.
Le patriotisme, l’honneur, l’amour seront des motifs pour expliquer les actes des uns et des autres pendant cet épisode de guerre et ce livre rend hommage au courage de ces hommes et ces femmes. Une belle lecture.
28. « Les nageurs de la nuit » de Tomasz Jedrowski (Léa)
J’ai aimé ce livre qui traite de l’homosexualité dans les années 80 en Pologne.
28. « L’Italien » de Arturo Pérez-Reverte (Danièle)
Ce livre m’a été offert. J’ai eu un peu de mal à y entrer ; il y a beaucoup de descriptions techniques qui, à mon sens, apportent peu à l’histoire. C’est par contre l’occasion de découvrir un pan d’histoire méconnu de la deuxième guerre mondiale.
Un petit clin d’œil à Corinne, qui l’a lu également, et c’est une pure coïncidence !
28. « Touche pas à mon cadavre » de André Marois (Stéphanie)
Un plaisir à lire, très ravie d’avoir pu encore partager une aventure avec Jacqueline 😊.
28. « Sarrasine« , Balzac (Jacqueline)
3 mots clés : BEAUTÉ SCULPTURE ARISTOCRATIE
Sarrasine est un sculpteur… on le suit à Rome, à Paris… lors d’une soirée au théâtre. Là, une prima donna l’éblouit, beauté idéale : « C’était plus qu’une femme, c’était un chef d’œuvre ! Vous serez en Italie, et sûrement surpris (es) par un « contresens » sexuel .
28. « Camille, 1815 » de Armand Cléry (Marie-Julie)
Un roman qui ne m’a pas embarquée.
Peut-être est-ce parce que je ne connais pas cette période historique, juste après la bataille de Waterloo…
Peut-être est-ce parce que j’y ai trouvé les descriptions trop longues et un manque d’action et d’interaction entre les personnages.
J’ai persévéré jusqu’à le finir, mais pas d’engouement final ressenti.
Je n’ai pas réussi à entrer dedans…
29. Un livre de votre maison d’édition favorite
29. »Le Poids des Secrets » L’intégrale, de Aki Shimazaki (Stéphanie)
Des secrets pour, préserver, sauver, protéger… ceux qu’on aime, au dépend de sa propre vie. Très beau roman d’une autrice que je lis souvent. (Éditions Acte Sud 🩷).
29. « Le monde sous le monde » Tome 2, Johanna Gleise (Léa)
Cette maison d’édition qui n’en est pas vraiment une est définitivement ma favorite ! Meilleure reliure que j’aie vue 🙂 J’ai adoré le tome 2 au moins autant que le 1. Vivement la suite !!!
29. « La pommeraie » de Peter Heller (Corinne)
J’ai toujours été captivée par les livres des éditions Babel et le dernier en date m’a à nouveau transportée, émue.
On suit la vie d’Hayley, traductrice de poésie chinoise et de sa fille de 7 ans, Frith. Elles vivent et survivent même, isolées dans une cabane d’une pommeraie dans le Vermont. Mais leur quotidien fait de labeur est plein de tendresse, de poésie, de confiance réciproque et d’amour mère-fille merveilleusement beau.
L’écriture se compose de tous petits paragraphes, où la nature est magnifiée, entrecoupée des poèmes traduits et de la vie de ces deux êtres resplendissantes de bonheur et de simplicité. Les rares personnages secondaires apportent une touche de divertissement et d’amitié dans leur vie.
C’est une ode aux petits bonheurs et à la vie. Mais ce n’est absolument pas un roman à l’eau de rose, loin de là.
30. Un livre que vous avez emprunté
30. « Le premier siècle après Béatrice » d’Amin Maalouf (Danièle)
Écrit en 1992, ce roman se déroule au 21ème siècle. Une substance permettrait de favoriser la naissance d’un garçon. Celles et ceux qui la prennent ne pourront engendrer que des garçons, il n’y a pas de retour en arrière possible. Et beaucoup s’y essaient car certaines croyances attribuent plus d’importance à la naissance d’un fils. Et donc les naissances féminines se raréfient. Quelles conséquences pour le monde ?
Amin Maalouf nous invite à réfléchir sur les croyances, les avancées de la science, l’éthique et les enjeux politiques et démographiques de notre planète.
30. »Le potager des malfaiteurs ayant échappé à la pendaison » d’Arto Paasilinna (Stéphanie)
Emprunté à la médiathèque, j’ai réussi à glisser un Paasilinna dans cet édition du défi 😛 et encore une fois pas déçu.
30. « Traverser les forêts » de Caroline Hinault (Corinne)
J’avais lu Solak de cette autrice et j’ai eu envie d’emprunter à une amie son dernier roman. Outre l’histoire instructive sur cette forêt primaire incroyable, ces trois femmes aux origines et destins uniques, la fuite et la traque des migrants tragiques, c’est l’écriture qui m’a subjuguée. Une poésie dans chaque phrase, des métaphores à foison pour toute action, tout sentiment, rendent unique cette histoire au demeurant poignante et angoissante. On ressent le climat opprimant qui sévit en Biélorussie et Pologne vis-à-vis des migrants qui se retrouvent prisonniers et traqués au cœur de cette forêt.
31. Un livre d’un auteur ou d’une autrice dont vous avez beaucoup entendu parler sans l’avoir lu.e
31. « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre (Léa)
J’ai apprécié ce livre pour ses personnages marquants et son intrigue originale, même si l’histoire ne m’a pas totalement captivée au point de le dévorer sans pause.
Une lecture agréable et touchante, mais à laquelle il m’a manqué un petit quelque chose pour être complètement emportée.J’ai néanmoins envie d’essayer le second tome.
31. « Le silence et la colère » de Pierre Lemaitre (Stéphanie)
Jamais lu cet auteur, saga familiale, faits de sociétés. Se lit bien.
31. « Époque » de Laura Poggioli (Marie-Julie)
Un roman que j’ai écouté et qui sans être un thriller fait froid dans le dos.
Une histoire qui sur fond de faits de société nous ouvre les yeux sur notre rapport au numérique et aux écrans, dans ce qu’il y a de bon mais surtout dans le mauvais. Additions, harcèlement, isolement…
A travers l’histoire de Lara, nous découvrons l’enfer, le mal-être, la culpabilité.
J’ai trouvé ce livre très intéressant et prenant, même si j’ai ressenti quelques longueurs et répétitions.
31. « Une pension en Italie » de Philippe Besson (Corrine)
Il m’est arrivé à plusieurs occasion d’écouter des interviews de Philippe Besson sans jamais l’avoir lu.
Je le trouvais très sensible et agréable à écouter raconter ses histoires souvent autobiographiques.
Dans le livre, il est question d’un secret de famille enfoui depuis les années 60. L’auteur, petit-fils de Paul, personnage principal, cherche à percer le secret et connaître ce qui a fait éclater la famille de sa mère un été en Toscane. Il va découvrir que Paul, professeur d’italien, marié et père de 2 filles, est tombé amoureux du cuisinier de la pension de vacances. Il s’est trouvé face à une révélation devant un homme et a décidé, au bout de 3 jours d’une passion évidente, de quitter sa femme. Ces deux hommes vont ainsi vivre leur amour pendant 40 ans, comme des parias, des immoraux car l’homosexualité n’était pas du tout admise à cette époque. Son petit-fils, l’auteur du livre, le comprend mieux que personne, et nous raconte cette histoire avec une grande délicatesse, des mots justes, des interrogations sensées, une sensibilité accrue.
Une très belle lecture.
31. « Acide sulfurique » de Amélie Nothomb (Danièle)
Des personnes sont kidnappées pour participer à un jeu de téléréalité qui reproduit un camp de concentration : ils sont désignés soit prisonnier, soit gardien. Les téléspectateurs se délectent de la souffrance des prisonniers et votent chaque jour pour ceux qui doivent mourir. Une prisonnière décide de changer la donne pour faire réagir la société contre ce voyeurisme malsain et morbide.
Pour ce défi, j’avais de suite pensé à Amélie Nothomb, romancière plutôt excentrique, souvent vue à la télévision et connue pour son style vestimentaire particulier. J’ai toujours eu un a priori négatif sur cette romancière sans jamais l’avoir lue. Maintenant c’est fait, mais la lecture de ce roman ne m’a pas donné envie d’aller plus loin dans son œuvre.
32. Un livre qui vous a fait pleurer
32. « Va où la rivière te porte » de Shelley Read (Corinne)
Ce premier roman se passe dans le Colorado entre les années 50 et 80. Il est traversé de poésie, de nature, de sauvage, de dur labeur, de drames familiaux.
Mais avant tout c’est le récit d’un amour contrarié entre une jeune fille de 17 ans qui raconte sa vie dans la ferme familiale. Elle tombe éperdument amoureuse d’un jeune Indien.
Dès lors on rencontre la haine féroce de sa famille, d’habitants de la petite ville, Au 1er tiers, j’ai été très triste de prendre connaissance d’un drame qui va bouleverser la suite du livre. On se dit que le pire est déjà arrivé et que la suite ne sera pas pire. Mais cette jeune fille sera soumise à bien d’autres tourments et traversera de rudes épreuves qui éplorent le lecteur. Donc même si l’on est affecté par cette histoire, elle est à découvrir car pleine de leçons de vie et même d’espoirs.
32. « Willow Lake » d’Alicia Garnier (Amandine)
32. « Tu ne marcheras jamais seule« , L’homme étoilé (Léa)
je ne suis jamais déçue par ses BD
33. Un roman avec un héros/une héroïne non humain.e
33. « Jonathan Livingston le goéland » de Richard Bach (Corinne)
Ce petit livre nous entraîne dans le ciel, avec un goéland atypique, qui dès son plus jeune âge, veut essayer de voler toujours plus haut, toujours plus vite.
Très rapidement, ses exploits l’exaltent mais en même temps l’isolent de ses parents et de son clan qui ne le comprend pas. Il va finir rejeté, exclu des siens.
Mais Jonathan continuera seul à expérimenter et progresser en vitesse et en figures acrobatiques. Il rencontrera d’autres goélands avides de se surpasser comme lui
et deviendra leur mentor.
Il leur apprendra ce qu’est être libre, sans entrave et croire en eux pour atteindre cette liberté indispensable pour vivre.
33. « J’ai touché le fond de la piscine » de Audrey Pasthti (Marie-Julie)
Une lecture qui m’a fait du bien après une dernière lecture compliquée.
Je me suis laissée entraîner dans cette histoire de famille et d’amour assez simple, mais pas simpliste. Je me suis attachée assez vite à cette famille que l’on voit évoluer au fil des pages.
34. Un livre lu en vacances
34. « Dirty love » tome 1, de Jolie Plume (Amandine)
34 : « Personne ne doit savoir » de Claire McGowan (Danièle)
Six anciens camarades d’université se retrouvent pour fêter 25 ans d’amitié. Mais la soirée tourne au cauchemar et l’enquête pourrait bien faire resurgir souvenirs et secrets. Le coupable ne se laisse pas facilement démasquer.
Un petit polar sympa où le suspens reste entier jusqu’à la fin.
34. « La fausse maîtresse » de Balzac (Jacqueline)
3 mots-clés : Amour – Amitié – Fidélité
J’ai bien aimé ce roman très court ( 100 pages folio) , cet amour sublimé, la finesse des sentiments, la qualité de l’écriture.
34. « Le souffle des rêves » de Clarisse Sabard (Marie-Julie)
Un roman pris au hasard dans ma liseuse. Et sans surprise, c’est une réussite.
L’autrice mêle le passé et le présent avec brio à travers des héroïnes pourvues de failles et de faiblesses, mais aussi très fortes et déterminées.
J’ai aimé découvrir ce pan de l’histoire des immigrés aux États-Unis.
J’ai aimé aussi l’évolution des relations entre les personnages de cette histoire.
Bref, j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman.
34. « Avec toi je ne crains rien » d’Alexandre Duyck (Corinne)
Petites vacances, petit livre !
Le style est très agréable à lire, on entend presque l’auteur nous parler, avec de courtes phrases, comme le cours d’une pensée qu’on défile.
Dans les années 1930, Joseph est un colosse aux mains d’argent, cordonnier, bourru, solitaire, presque trop gentil, trop « tout ». Il va chercher pour épouse Louise, jeune institutrice indépendante, dans une autre vallée. Ces deux inconnus l’un pour l’autre vont s’apprivoiser, s’aimer et avoir quatre enfants. Un jour de 1942, Louise demande pour la première fois à Joseph de l’emmener avec lui à l’Alpage, derrière le glacier. Réticent, il accepte mais le couple ne reviendra pas.
C’est avec des mots justes, profonds, que l’auteur nous narre la vie d’après pour les enfants, jusqu’à ce que les corps soient enfin retrouvés 75 ans plus tard, rétablissant et déclarant enfin la vérité.
Inspiré de faits réels et romancé, ce récit est dur car il relate la rudesse de la vie à cette époque. Il rappelle aussi les aléas de la montagne et la difficulté de vivre le deuil quand des êtres chers disparaissent sans laisser de trace.
34. « Une Histoire d’Ours » de Eowyn Ivey (Stéphanie)
Très beau roman dans une lieu magnifique la Colombie Britannique avec des personnages très attachants.❤️❤️❤️❤️❤️
35. Un livre classé en « young adulte »
35. « Kalem et les cavaliers des steppes » de H. Morse (Corinne)
Ce roman jeunesse nous transporte au milieu des grandes steppes, à dos de cheval. Kalem et Heljur sa jument chevauchent dans les steppes pour gagner la liberté mais la course qu’ils mènent depuis cinq ans est de longue haleine et ils sont confrontés à une horde de cavaliers bien décidés à les en empêcher.
35. « Spinning » de Tillie Walden (Marie-Julie)
Un livre sur le patinage mais pas que. Un livre sur l’adolescence mais pas que. Un livre sur l’amour, l’amitié, le harcèlement mais pas que. Bref un livre qui rassemble les souvenirs de l’autrice sur ses émotions, ses ressentis, son passé.
Cette lecture ne m’a pas tant emballée, mais je la conseille quand même pour son côté émotionnel.
35. « Les Mémoires de la Forêt La saison des adieux » de Mickaël Brun-Armand (Stéphanie)
Fan de ses romans, toujours bien écrit, cette fois ci nous sommes face au deuil avec l’aventure d’Ernest.❤️❤️
36. Un huis-clos
36. « De neige et de vent » de Sébastien Vidal (Corinne)
Ce petit polar est un huis-clos hivernal, situé dans un village des Alpes à la frontière italienne, en plein hiver.
Une tempête de neige effroyable se lève, un vent de folie et des températures glaçantes plantent le décor. Le village est coupé du monde par une avalanche, la panne d’électricité et la perte des communications.
Quand le cadavre d’une jeune fille est découvert, c’est le début des affrontements et du déchaînement de la folie meurtrière des habitants.
Un couple de gendarmes bloqués aussi par la tempête va devoir se cloitrer dans la Mairie avec un Voyageur itinérant accusé d’office d’être le meurtrier.
Le Maire qui tient d’une main de maître son village où vivent une centaine de personnes en cercle fermé depuis des siècles, avec une haine farouche de l’étranger de couleur ou venu d’ailleurs, des « fronts très bas » et des soifs de vengeance tiennent le lecteur en haleine.
36. «La petite Bonne» de Bérénice Pichat (Jacqueline)
Les années 1920
Dans une maison bourgeoise devenue prison pour Blaise, une jeune bonne est embauchée. Pourquoi prison?
Parce que Blaise, ancien pianiste, au sortir de la guerre, est condamné au fauteuil roulant et ne veut plus sortir de chez lui.
Les classes sociales sont nettement plus marquées qu’aujourd’hui. « La petite Bonne » s’occupe de ce grand invalide, de cette « gueule cassée » avec courage. Un lien d’humanité se crée, ces deux êtres vont s’apprivoiser… mais les conventions de la société sont cruelles…
On s’attache à ce personnage qui n’a connu que le travail dans sa vie et qui a tellement de bonne volonté, d’énergie, de générosité.
36. « Sarek » de Ulf Kvensler (Danièle)
Anna et Henrik s’apprêtent, comme chaque année, à passer avec leur amie Milena une semaine de randonnée dans un parc national au nord de la Suède. Cette année Jacob, le nouveau petit-ami de Milena, va se joindre à eux. Mais qui est-il réellement ? Peut-on lui faire confiance ? Et pourquoi ce changement d’itinéraire de dernière minute ? Que s’est-il réellement passé dans ce massif montagneux ? Un huis clos à ciel ouvert, dans des paysages aussi magnifiques que terrifiants.
Un bon polar psychologique qui tient en haleine jusqu’à la dernière ligne.
37. Une saga familiale
37. « Les années glorieuses » de Pierre Lemaître (Danièle)
On suit ici la famille Pelletier, parents, enfants, petits-enfants, entre 1948 et 1959. Amours, travail, désillusions, espoirs, sur fond historique. Si le style des premiers chapitres est un peu déconcertant, la suite se lit très facilement. J’ai « avalé » les trois premiers tomes, j’attends avec impatience la sortie du 4ème en livre de poche pour terminer cette saga.
37. « La chambre aux papillons » de Lucinda Riley (Corinne)
Sur 3 générations, ce roman nous immisce dans la vie de la famille Montague, dans le Suffolk, et plus précisément autour et dans la somptueuse demeure d’Admiral House.
Posy, 70 ans, a vécu dans cette grande bâtisse enfant puis y revient 30 ans plus tard. On suit son enfance et ses drames, puis sa vie de femme, mère de 2 grands garçons et grand-mère. Ces 3 générations ont leur vie qui gravite autour de la demeure et nous entraînent dans le passé et l’espérance du futur. Histoire et secrets d’une famille sont au rendez-vous de cette petite saga familiale.
37. « Les singuliers » de Anne Percin (Marie-Julie)
Une relecture car je me souvenais avoir beaucoup aimé ce roman. Et je ne suis pas déçue. J’ai aimé la forme épistolaire qui donne du dynamisme à cette histoire. On y évoque les débuts de la photographie, la place des femmes dans le milieu artistique, les débuts de plusieurs peintres célèbres aujourd’hui tels que Gauguin, Van Gogh… tout en suivant la famille Boch à travers la correspondance entre Hazel et Hugo, cousins et Hugo et Tobias, amis.
38. Un coup de cœur de vos libraires
38. « Souviens-toi des abeilles » de Zineb Mekouar (Corinne)
Livre offert par ma libraire à l’occasion de mon abonnement, j’ai découvert le rucher du Saint, le plus ancien rucher collectif du monde niché dans le Haut Atlas.
Dans le village d’Inzerki au Maroc, un drame s’est déroulé une nuit, laissant une famille brisée. Une mère devenue muette et comme possédée, Omar un père qui doit quitter le village pour gagner l’argent afin de guérir sa femme, et Anir qui apprend de son grand-père Jeddi tout le savoir de ce rucher sacré et de ses abeilles.
On découvre non seulement l’histoire de ce rucher à la géographie réelle mais aussi des personnages torturés, sensibles, qui souffrent d’un secret entêtant et dangereux, qui souffrent comme les abeilles de la sécheresse. Reste l’espoir d’un enfant de 10 ans pour l’amour de sa mère Aïcha, d’un mari qui aime sa femme et veut la retrouver telle qu’avant le drame, des abeilles qui ne doivent pas mourir pour que vive le village.
38. »Transatlantique » de Camille Corcejoli (Stéphanie)
Embarquement pour les USA avec une bande de potes et laissez vous emporter par leurs émotions, leurs doutes et surtout pour un changement de vie….. A lire, a prêter, coup ♥️ de Prysc
38. « Les fiancés de l’hiver » (BD) de Christelle Dabos et Vanyla (Léa)
J’ai beaucoup aimé me replonger dans l’histoire et j’ai trouvé intéressante l’adaptation graphique de Vanyla.
39. Un livre témoignage
39. « Les bateaux sur la terrasse » de Jessé Rémond-Lacroix (Léa)
Je recommande ce livre. J’ai beaucoup aimé l’écriture et les petites touches d’humour. Pourtant, le récit aborde des sujets très sérieux comme l’homosexualité et le harcèlement scolaire, que Jessé Rémond-Lacroix a lui-même vécus. C’est très différent de l’image humoristique qu’on a de lui (si vous ne le connaissez pas, je vous le recommande comme humoriste sans filtre), et c’est aussi ce qui m’a touchée. Le récit traite aussi du pardon et des silences familiaux.
39. « L’homme qui lisait des livres » de Rachid Benzine (Corinne)
Un journaliste français de promène dans les ruelles de Gaza et tombe sur la devanture d’une librairie où un vieil homme est absorbé par une lecture, entouré de montagnes de livres. Il lui demande s’il peut le photographier mais l’homme lui dit qu’ils ne se connaissent pas et que derrière toute photo il y a une histoire, une vie et qu’il doit lui raconter la sienne avant de faire son portrait. Et nous apprenons donc la vie de cet homme, Nabil, né en 1948 à Gaza et le reste de son existence en camps de réfugiés et même en prison. Nous vivons à sa hauteur d’enfant puis d’homme, ce qu’il a traversé avec ses parents et grands parents, son frère et sa sœur. C’est l’histoire de sa vie mais également l’Histoire d’un peuple déchiré. La guerre a été son quotidien mais les livres, les mots, l’ont sauvé, tout comme une poignée de son entourage. C’est donc un récit poignant à parcourir et une ode aux livres de toutes nationalités qui peuvent réconforter dès lors qu’on se les approprie.
39. « Les jeunes mortes » de Selva Amalda (Marie-Julie)
Ce livre raconte l’horreur des féminicides en se basant sur trois crimes non élucidés en Argentine. Trente ans après, l’autrice se lance dans la rencontre avec les familles, les amis, se rend dans les villages, épluche les journaux et nous raconte ce qu’elle a découvert.
40. un roman historique
40. « De femme et d’acier » Cécile Chabaud (Corinne)
Ce court roman de 200 pages a été écrit à partir d’archives et de témoignages de la famille de Nicole Girard Mangin, unique femme médecin sur le front à Verdun.
On découvre cette jeune fille qui, par amour, abandonne sa passion de la médecine pour se marier. Mais peu après, la désillusion et surtout la trahison et l’humiliation maritale vont surgir et en 1910 elle affrontera son destin en divorçant. Cette fêlure la suivra toute sa vie. Elle retourne à la médecine et sera une pionnière dans la prophylaxie, la recherche sur le cancer et les traitement de la tuberculose.
Et suite à une erreur d’orthographe, elle reçoit un ordre de mobilisation au nom de Gérard Mangin et elle va s’en emparer pour aller au front soigner les poilus et être utile. Mais elle ira de désillusion en désillusion face aux médecins qui la rejettent continuellement et méchamment car femme et donc inconsidérée à l’époque. Elle n’abandonnera surtout pas et continuera sans relâche de soigner, aider, former envers et contre tous. Elle travaillera aux côtés de Marie Curie et va côtoyer plusieurs personnages célèbres en médecine.
Ce n’est pas une véritable biographie mais le récit de la vie d’une femme oubliée de l’Histoire. Le roman se lit à la première personne et l’on vit au cœur de la guerre et de ses atrocités, aux côtés des poilus et de leurs souffrances physiques et morales, tout en découvrant toutes les recherches et avancées médicales auxquelles cette femme médecin a participé.
40. « Inheritance tome 1 La récolte de la reine« , Morgane Moncomble (Amandine)
40. « La vie en fuite » de John Boyne (Léa)
j’ai vraiment bien aimé. « La vie en fuite » de John Boyne suit Gretel, une femme âgée qui vit avec le poids d’un passé lié à l’Holocauste et à la culpabilité héritée de son enfance. Lorsque son voisinage ravive ses souvenirs, elle doit faire face à ses choix et décider jusqu’où elle est prête à aller pour se racheter.
40. »Une lueur à l’horizon » de Tamara Mckinley (Stéphanie)
Roman qui se passe dans une pension de famille en Angleterre, on partage la vie de la logeuse et de ses pensionnaires, avec leurs peines, le tout pendant la seconde guerre mondiale, après le débarquement.
40. « Les enfants de la liberté » de Marc Levy (Marie-Julie)
On pourrait se dire « encore un livre sur la 2de Guerre Mondiale », mais il n’est pas que ça.
A travers l’histoire de deux jeunes frères, l’auteur nous livre un roman sur l’engagement, la fraternité au sens large, la soif de liberté et le sacrifice.
J’y ai découvert la 35e brigade FTP-MOI avec ses hommes et ses femmes prêts et prêtes à risquer leurs vies pour combattre le nazisme et la collaboration.
Dans ce récit, tout est abordé, des heures d’espionnage aux explosions les plus spectaculaires, tout comme les maladies, pertes humaines et conditions de détention et déportation.
Un roman qui jusqu’aux dernières pages nous replonge dans les horreurs de cette guerre, de cette pensée politique.
41 – Une histoire qui se passe en montagne
41. « Impossible » d’Erri de Luca (Corinne)
La couverture du livre est un somment majestueux, comme toute montagne. Erri de Luca nous entraîne dans les pas de deux hommes qui se suivent dans l’escalade d’un sommet des Dolomites. C’est la toile de fond du récit. Mais ces deux hommes se connaissent de par leur passé.
L’un va périr et l’autre sera accusé sans que sa culpabilité présente ou passée, soit prouvée.
Une très belle écriture, épurée, vraie. Un très fort roman.
41. « Le destin brisé d’un village français« , Pierre Bussière (Marie-Julie)
Une fiction inspirée de l’histoire de Chaudun, village haut-alpin rayé de la carte en 1896. À travers la vie de familles chaudunières, dont celle de M. Le Maire en particulier, c’est l’histoire de ce village perché à 1900m d’altitude et surtout de sa destinée hors du commun qui nous est contée. Une belle lecture qui nous porte à réfléchir sur nos façons de vivre d’aujourd’hui (surproduction, individualisation…).
41. « Le Sanctuaire » de Laurine Roux (Stéphanie)
Autrice découverte lors du précédent défi, je prends toujours plaisir à la lire.
41. « Sa préférée » de Sarah Jollien-Fardel (Léa)
J’ai beaucoup aimé. Ce roman raconte l’histoire de Jeanne, une jeune femme qui grandit dans une famille où la violence est omniprésente et qui essaie, une fois adulte, de se construire malgré son passé. C’est un livre très émouvant, parfois difficile, mais plein de sens et d’espoir.
42. Un livre écrit publié il y a plus de 50 ans
« La trêve » de Primo Levi (Corinne)
Ce roman autobiographique publié en 1963 (sous un pseudonyme) n’a pas été agréable à lire pour moi, bien que le sujet soit historiquement utile et important à connaître.
Il raconte le cheminement des rescapés du camp d’Auschwitz à la libération du camp en janvier 1945 et notamment des Italiens, pendant plus de 9 mois jusqu’au retour en Italie.
Avec un accompagnement plus ou moins efficace des Russes, ces rescapés ont vécu comme « une trêve » ce temps passé entre leur libération et l’espoir de retrouver leur pays.
Ce voyage très long a été narré avec des anecdotes de rencontres, de conditions de vie sommaires et difficiles et des ruses humaines pour survivre encore et toujours.
Mais le style n’est pas limpide, les phrases longues et les idées parfois décousues n’ont pas facilité ma lecture !
43. Une romance
43. « Danse, Rose » de Julie Bradfer (Marie-Julie)
Un roman d’amour, mais pas que. On parle deuil, famille, pardon, reconstruction. Le suspense ne se trouve pas dans l’histoire principale, mais dans l’évolution des personnages. Même si pour moi, c’est plus un roman ado, j’ai passé un chouette moment avec cette histoire.
43. « Viens on s’aime » de Morgane Moncomble (Stéphanie)
43. »L’enfant des neiges » de Marie-Bernadette Dupuy (Danièle)
Marie-Hermine n’a qu’un an lorsqu’elle est recueillie par les religieuses d’un village canadien. On suit son histoire, celle de ses parents, de ceux qui l’ont élevée, ses rêves, ses doutes.
Peut-être pas une romance comme on l’imagine juste entre un homme et une femme, mais malgré tout une très belle histoire d’amour.
43. « Partie italienne » d’Antoine Choplin (Corinne)
Ce n’est peut-être pas la romance la plus intense jamais contée. Mais dans ce tout petit livre, l’amour naissant à Rome lors d’une partie d’échecs entre Gaspar, sculpteur parisien et Marya œnologue hongroise, est plein de poésie et d’une passion unique et grandissante.
La relation s’installe avec le vouvoiement qui apporte du mystère et de l’inconnu. L’auteur détient une musicalité des mots et des phrases qui apportent de la beauté à la passion amoureuse. L’intérêt du couple pour la culture, la mémoire personnelle et historique ajoutent du piment à leur histoire d’amour.
On ne sait pas vraiment ce qu’il advient de cette histoire dans le futur mais on y croit !
44. Un livre dont l’auteur/l’autrice a votre âge
44. « La Géante » de Laurence Vilaine (Corinne)
J’ai découvert une belle personne en Laurence Vilaine lors d’ateliers d’écriture et c’est suite à cette rencontre que j’ai eu envie de lire un de ses livres.
La Géante est cette montagne grandiose au pied de laquelle vit Noële et Rimbaud son frère, au cœur d’un petit hameau isolé en hiver. On vit au rythme de l’une et de l’autre, tout en découvrant la dureté de cette vie faite de simplicité et de solitude. La Géante veille, protège mais peut aussi détruire. Noële, qui n’a connu aucun geste tendre, va vivre une histoire d’amour par procuration, au travers de lettres d’amour qu’elle intercepte et qui bouleverseront des vies.
45. Un livre avec un arbre sur la couverture
45. « Nous sommes faits d’orage » de Marie Charrel (Corinne)
J’ai découvert ce petit pays qu’est l’Albanie dans ce beau roman qui en dépeint un pan de son histoire. Sur plusieurs décennies, l’auteur nous parle d’êtres empreints de soif de liberté, dans une Albanie communiste et totalitaire d’Enver Hoxha, maîtrisés par des despotes incarcérant à tout va les habitants suspectés de trahison, dénoncés par les voisins….
Sarah est une jeune femme qui va à la recherche de ses origines, mandée par sa mère décédée de retrouver Elora et de prendre possession d’une vieille bicoque léguée dans un hameau sans nom et très isolé. On y croise la vie d’un petit groupe de jeunes bergers partis étudier le français et rêver de poésie interdite à Tirana, d’un couple d’adolescents inséparables, de vieilles femmes détentrices de pouvoirs surnaturels, le tout bercé par le Kanun,ce code de droit moyenâgeux qui scande vie et mort des familles avec les vendetta entre autres.
Les noms des chapitres sont des années et on voyage en allers-retours sur une trentaine d’années, ce qui m’a un peu perdue par moments mais au travers de ces années, on apprend énormément sur l’histoire du pays et de ses habitants ainsi que leurs coutumes ancestrales.
Belle découverte donc.
45. « La veuve » de Glen Chapron (Marie-Julie)
Dans cette BD, on prend la fuite. On a peur, froid, faim avec elle. On espère aussi. Mary fuit deux hommes. Pourquoi ? Qu’à t-elle fait pour être traquée comme une bête sauvage ? À travers les pages, on apprend l’histoire avant l’histoire. Et jusqu’à la dernière case, rien n’est fini.
46. Un roman féministe
46. » Cucul » de Camille Emmanuelle (Stéphanie)
Une lecture drôle qui se lit vite, mais très intéressante à faire lire aux jeunes filles.
46. « Les fabuleuses femmes du Grand Hôtel » de Ruth Kvarnström-Jones (Léa)
Divertissant sans plus
46. « Un jour sans femme » de Laetitia Colombani (Marie-Julie)
Un roman dévoré et adoré !
4 femmes qui ne se connaissent et qui vivent sur des continents différents vont être confrontées à des difficultés ou des événements qui vont les emmener à se révolter chacune à sa manière jusqu’au final.
J’ai beaucoup aimé ce roman, même si avec le titre et la 4e de couverture (que j’ai lue après) on connaît le dénouement. Mais ce qui est intéressant c’est de découvrir le chemin de chacune avec les émotions.
Comme à chaque roman de cette autrice, on apprend énormément et on referme le livre avec l’envie de changer le monde et de prendre part au combat.
46. « Fille » de Camille Laurens (Corinne)
Ce livre est singulier à lire. Son écriture est souvent crue et l’auteur joue beaucoup avec le vocabulaire et les mots. Elle relate que la naissance d’une fille, c’est la nait-sans aussi.
Des années 60 à nos jours, la vie de Laurence n’a pas été facile. A sa naissance, son père, médecin, grand macho, dit qu' »une fille, c’est bien aussi » et à la question « avez-vous des enfants ? » il répond « non j’ai deux filles ».
Les filles doivent obéir au père puis au mari. Lorsqu’elle sera mère, Laurence discutera avec sa fille en espérant que les choses changent enfin et qu’être fille ne soit plus un problème ni une honte.
47. Choisissez une étagère (chez vous, à la librairie… etc), comptez jusqu’à 15 et lisez !
47. « Mon vrai nom est Elisabeth » d’Adèle Yon (Léa)
Je n’ai pas du tout aimé
47. « En attendant la neige » de Lhasham-Gyal (Corinne)
J’ai pris ma pile de livres à lire et j’ai compté jusqu’à 15.
A commencé alors une immersion dans les très hautes montagnes du Tibet.
Ce premier roman autobiographique est très beau. Poétique, imagé, une écriture rythmée avec des répétitions nous fait suivre la vie de 4 copains d’enfance, de leur 6 ans à leurs 13 ans.
Ces 3 garçons et une fille racontent leur vie simple à garder les moutons, aller à l’école, écouter les aïeuls raconter des histoires. On les suit jusqu’à l’âge adulte, loin de leur village de Marnang qui leur manque mais qu’ils n’arrivent pas à rejoindre, emplis de doutes et d’appréhensions. Passé et présent se mêlent dans le récit et le questionnement des racines, de la famille, des coutumes et de la trahison de n’être plus vraiment tibétain est un poids pour ces adultes vivant ailleurs et autrement que « chez eux ».
48. Un livre découvert dans un autre livre
48. « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee (Corinne)
Dans « Va où la rivière te porte » de Shelley Read lu pour le défi 32, un personnage parle de l’adaptation au cinéma de « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ».
J’avais lu ce livre il y a bien 15 ans et l’avais adoré. J’ai eu envie de m’y replonger, ce livre étant une très grande référence aux Etats-Unis, même mis à lire dans toutes les classes.
Beaucoup le connaissent certainement. Mais en quelques mots, l’action se situe dans l’Alabama dans les années 30 et est racontée par Scout, garçon manqué de 6 ans. Elle vit avec son grand frère Jem, son père avocat Atticus et leur gouvernante noire. Il traite de l’enfance et de ses fantaisies, du bien et du mal, de la justice, de la ségrégation lors d’un procès contre un Noir. Roman gai de l’enfance, à la fois léger et profond, nous vivons le quotidien sur 3 ans de cette petite communauté aux personnages très bien mis en scène.

2 – Un livre qui se déroule en automne : Un automne à Fallstown de Ellie Siaroff. C’est gentillet, ça fait un peu téléfilm de noël mais en automne ! Comédie romantique, l’héroïne décide de quitter sa vie confortable à New York pour reprendre le salon de thé de sa grand-mère dans le Maine. Agréable à lire
4 – Un roman écrit au 19ème siècle : Une page d’amour de Emile Zola. Ce roman fait partie de la série Les Rougon-Macquart. Dur dur de se remettre dans les looooongues descriptions d’Emile Zola !
9 – Un livre qui se passe aux Etats-Unis : C’est là que tu te sens chez toi de Fern Cristo. Livre agréable à lire. C’est l’histoire d’une française expatriée aux Etats-Unis qui quitte son mari et part à l’autre bout des Etats-Unis pour reconstruire sa vie.
14 – Un livre dont le titre ne contient pas de A : Les mensonges qui nous lient de Molly Black. Thriller psychologique. Une jeune fille part sur une île s’occuper des 3 enfants d’une famille riche. Elle doit en démêler les secrets…
Voilà, j’en suis là !
1. « Le piano oriental » de Zeina Abirached. Très beau roman graphique sur la musique, la faille, l’exil….
4. »La sage de Jeanne d’Arc » de Mark Twain. Passionnant! Epique, historique sur cette figure tellement connue mais pas tant que ça de notre histoire.
5. « Oyana », Eric Plamandon, sur la lutte, la résistance et l’exil.
6. » Il faut qu’on parle de Kévin » de Lionel Shriver. Glaçant mais aussi un beau portrait de mère.
7. « Le secret » de Philippe Grimbert.
8. « Taqawan » d’Eric Plamondon, sur la lutte des peupoles autochtones au Canada.
9. « Châtiment » de Percival Everett. Tout simplement jubilatoire!!! Ou comment imaginer une issue aux discriminations raciales radicale mais jubilatoire.
10. « Les roses noires » de Gérard Mordillat. J’adore cet auteur qui propose des fresques sociales touchantes et justes. Il propose ici un livre en forme d’avertissement sur l’autoritarisme.
12. »Macbeth » de Jo Nesbo. j’ai lu tous les tomes de ses polars, à chaque fois, le frisson est au rendez-vous.
14. »Propre » de A.Trabucco Zéran. Un roman surprenant sur la domesticité….
15. « Les aventures d’Arsène Lupin » de Maurice Leblanc.
19. « Poulets grillés » de Sophie Hénaff. A mourir de rire!
20. « Mapuche » de Caryl Férey. J’adore tous ses livres qui mettent en lumière la vie et les luttes des peuples indigènes dans un style percutant.
21. « L’embellie » de Audur Ava Olafsdottir. Une autrice sensible qui peint avec justesse les émotions.
22. » Un printemps à Thernobyl » d’Emmanuel Lepage. Une belle bd comme une série d’aquarelles pour ce sujet difficile.
23. « la théorie des cordes » de Carlos Somossa. On balance entre la physique et le fantastique….
24. »L’hibiscus pourpre » de Chimamanda Ngozi Adichie. J’aime beaucoup cette autrice : ici on plonge dans la société nigérianne, avec les enjeux religieux et politiques.
26. « Ecoutez nos défaites » de Laurent Gaudé. Après une 1ère expérience de lecture décevante de « le soleil des Scorta », la lecture de ce livre a été une véritable claque ! C’est un livre que je recommande régulièrement.
27. « Né d’aucune femme » de Franck Bouysse. Une belle découverte grâce à une amie. La France du début du 20ième siècle, dans la campagne profonde : c’est un thème récurrent dans plusieurs de ses romans. J’apprécie son écriture et sa sensibilité.
28. « L’opium et le bâton » de Mouloud Mammeri. Un roman nécessaire à toute déconstruction…..
29. »Alger la noire » de Maurice Attia. Le 1er volume d’une trilogie de polars sur la fin de la guerre d’Algérie et ses répliques. Tous les personnages sont bien croqués et attachants, j’ai dévoré les 3 volumes en un clin d’oeil!
30. « La maison assassinée » de Pierre Magna,. Livre emprunté et jamais rendu, et pas encore lu.
33. « Klara et le soleil » de Kazuo Ishiguro. Le futur un peu flippant d’une humanité où les robots sont les « compagnons » des enfants dans un monde qui s’est replié sur lui-même.
34. « Avec joie et docilité » de Johanna Sinisalo. Un roman loufoque qui imagine une société où les femmes européennes ne sont pas éduquées et dévolues à la sphère domestique (toute ressemblance etc…). Mais la révolte couve, car les hommes ont oublié que l’intelligence existe même quand il n’y a pas d’éducation…
36. « Et toujours les forêts » de Sandrine Colette. J’ai dévoré presque tous ses romans, très denses même s’ils sont assez courts. Ici un huis clos dans une forêt post apocalyptique où des quelques survivants essaient de continuer à vivre.
37. « L’oiseau bleu d’Erzéroum » de Ian Manook. Le premier roman de cette saga familiale nous transporte au coeur du génocide arménien et de l’effondrement de l’empire ottoman jusqu’à l’orée de la seconde guerre mondiale. Beaucoup de poésie et de beauté dans ce récit en contrepoint de l’horreur.
Je pourrais vous parler aussi de la saga familiale de Ian Guillou qui commence par « les ingénieurs du bout du monde », ou celle de Martin Winkler qui s’ouvre je crois avec « la maladie de Sachs ».
39. « Là où tout se tait » de Jean Hatzfeld. Le témoignage de justes Hutu pendant le génocide rwandais. La langue est splendide et m’a permis de surmonter la lecture de ces atrocités jusqu’au bout du livre. Une véritable claque!
40. « Inch’Allah » de Gilbert Sinoué. Une saga familiales (on suit le destin de 5 familles) au Moyen-Orient de la fin de la 1ère guerre mondiale au 11 septembre. Essentiel pour comprendre ce qui arrive aujourd’hui encore dans cette partie du Monde.
41. « Six fournmis blanches » de Sandrine Colette. Un polar haletant.
42. »Et Jimmy se rendit à l’arc en ciel » de Johannes Mario Simmel. Une lecture ancienne mais qui reste dans ma mémoire : je n’ai pas pu lâcher ce pav » de 800 pages tellement j’ai été harponnée.
43. « Le fabuleux voyage du carnet des secrets » de Clare Pooley. Un bon moment avec ce roman feel-good : ça fait vraiment du bien.
44. « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie. La déconstruction continue…
45. »Jacaranda » de Gaël Faye. Après « Petit pays », Gaël faye nous emmène dans le Burundi post-génocide avec des personnages bien ciselés et très attachants.
46. « L’art de la joie » de Goliarda Sapienza. J’en entendais parler depuis longtemps et un jour je me suis jetée à l’eau. Les 100 premières pages sont éprouvantes…et après la joie et la liberté de cette femme…. ça donne une force incroyable!
47. « L’été du serment » de Peter May. Je crois que j’ai presque tous ses livres. J’adore car il me transporte en Ecosse, en Angleterre, à Gibraltar… toujours avec le même plaisir.
Bonjour Yannick et bienvenue dans l’aventure du défi lecture 2026 de la librairie.
L’idée est de remplir le défi au fil de l’année sans utiliser des lectures déjà faites auparavant. Est-ce ok pour vous ?
Pour la suite de mes lectures :
5 – Théo à jamais de Louise Dupré, j’ai beaucoup aimé. Béatrice travaille au montage d’un documentaire sur les tueries de masse quand elle reçoit un appel des États-Unis. Son mari, conférencier invité à l’Université de Miami, et leur fils Théo, parti le rejoindre pour profiter de la plage, se trouvent tous deux à l’hôpital entre la vie et la mort. Sous le choc, Béatrice prend le premier vol pour la Floride. C’est à son arrivée seulement qu’elle apprendra la vérité, plus terrible encore que ce qu’elle avait pu imaginer. Elle s’emploiera dès lors à fouiller le passé familial pour trouver un sens à la tragédie. Mais les doutes se multiplient et les certitudes se font rares. Pour ne pas sombrer, elle devra d’abord admettre sa propre fragilité, ainsi que l’impossibilité pour les parents de toujours sauver leurs enfants.
6 – (mais pourrait aussi être un roadtrip) Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi. J’ai adoré surtout les expressions déformées de la petite Lyly (12 ans). Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée. À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle se rend compte que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle: elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.
Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d’humour, d’amour et d’humanité.
Romancière à succès, Virginie Grimaldi est l’auteure de trois best-sellers, Le Premier Jour du reste de ma vie, Tu comprendras quand tu seras plus grande et Le Parfum du bonheur est plus fort sous la pluie.
10 – Les perce-neige s’éveillent sous les flocons de Sophie Jomain. Livre très agréable à lire. « Bienvenue au refuge du Perce-neige ! Venez découvrir la magie de notre ferme pédagogique en plein cœur du massif du Mont-Blanc. »
Liia Josserand et son père sont très fiers de ce refuge, dans lequel les rennes sont élevés en liberté dans des pâturages verdoyants. Les fins de mois sont difficiles, mais jamais ils n’abandonneraient leurs animaux, et encore moins pour les vendre au chef étoilé qui voudrait les mettre à sa carte.
À quelques semaines des fêtes, le temps presse pour Barone Verroni : il veut du renne à son menu de Noël ! Aussi le cuisinier n’hésite-t-il pas à s’infiltrer incognito au refuge du Perce-neige pour en savoir plus sur cet élevage et convaincre cette étrange famille de lui vendre à bon prix un ou deux caribous.
La guerre semble inévitable, mais la présence d’un certain Nicolas Claus pourrait bien venir tout chambouler…
De sa plume pétillante et humoristique, Sophie Jomain nous offre une comédie féerique, portée par des personnages plus attachants les uns que les autres !
13 – Première de Megan E Abbott. J’ai pas du tout accroché ! U peu plus vers la fin mais je l’ai trouvé long. Dara et Marie Durant ont toujours été danseuses, aussi loin qu’elles s’en souviennent. Elles ont été entraînées par leur mère, la très glamour fondatrice de l’École de danse Durant. Après la mort de leurs parents, les deux sœurs ont entrepris de diriger l’école ensemble, avec Charlie, le mari de Dara, autrefois l’élève préféré de leur mère.
Évoluant en cercle fermé, ils ont mis au point un pas de trois qui permet à l’établissement de prospérer. Mais lorsque se produit un accident suspect, peu de temps avant le début des représentations de Casse-Noisette, le spectacle annuel de l’école – une période de rivalités, d’angoisse et d’exaltation – l’arrivée d’un intrus menace le fragile équilibre entre les deux sœurs.
A bientôt (j’espère) pour la suite …