Et c’est reparti pour une année de découvertes et de lectures aventureuses !
Retrouvez nos précédents défis juste ici :
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1. Un livre choisi pour sa couverture
1. « Just a little crush » de Shelby Kaly (Amandine)
1. » Un Monde sous le Monde » de Johanna Gleise (Stéphanie)
Une couverture colorée, dessiner par l’autrice, une reliure fait main ce livre ne peut que vous attirez…..Puis vous vous laissez emporter dans une histoire fantastique qui se passe en plus dans notre beau département à lire ….
PS : il y a deux tomes pour l’instant 😃.
1. « Terribles vanités » de Pascale Expilly (Corinne)
J’ai choisi ce livre pour sa couverture aux couleurs glacées de l’hiver où tout est blanc, sauf un arbre au feuillage rouge. C’est arbre m’a émue et j’ai aimé sa différence dans le paysage.
Le livre est une enquête policière menée par un commandant original, tout comme le sont la dizaine de personnages que l’on rencontre et que l’on soupçonne du meurtre commis.
On y découvre les allées et venues sur un plateau enneigé et dépeuplé d’une artiste, un attardé mental, un urologue, une bourgeoise, une charcutière et son mari.
Tous sont présumés coupables et j’avoue que l’auteur nous perd à souhait dans les soupçons !! A ces personnages s’ajoute la présence importante d’une nature morte, une vanité couleur sang à tête de vache.
2. Un livre qui se déroule en automne
2. « Un automne à Fallstown », Ellie Siaroff (Pomme)
C’est gentillet, ça fait un peu téléfilm de noël mais en automne ! Comédie romantique, l’héroïne décide de quitter sa vie confortable à New York pour reprendre le salon de thé de sa grand-mère dans le Maine. Agréable à lire.
2. « Les brouillards noirs » de Patrice Gain (Corinne)
C’est le mot violoncelliste qui m’a attirée pour ce livre, mais ce n’est pas le sujet unique du récit. Le narrateur, Raphaël, est violoncelliste professionnel et son instrument est sa bouée de sauvetage pour rester debout après la séparation d’avec sa femme et sa fille, qu’il n’a plus vue depuis 11 ans. Le premier jour d’octobre, lors d’un concert, il est appelé par son ex-femme, l’informant que leur fille, Maude, 23 ans, a disparu aux Iles Féroé.
Il n’hésite pas à partir à sa recherche qui durera 3 semaines, avec son violoncelle Mirecourt sur le dos. C’est alors la découverte d’un univers ultra sauvage, battu par les vents et la pluie, couvert par les brouillards noirs et occupé par des habitants inhospitaliers, très insulaires et empreints de coutumes ancestrales violentes comme le grindadrap, chasse sanglante des baleines pilotes.
Ce livre court se lit d’une traite et l’on reste en haleine tout le long des recherches de ce père jusqu’au dénouement final.
4. Un roman écrit au 19ème siècle
4. « Une page d’amour« , Emile Zola (Pomme)
Ce roman fait partie de la série Les Rougon-Macquart. Dur dur de se remettre dans les looooongues descriptions d’Emile Zola !
4. « Hurlevent » de Emily Brontë. (Amandine)
5. Un livre d’un auteur/d’une autrice Québécois/e
5. « La Sainte paix » d’André Marois (Stéphanie)
Avoir la paix pour finir sa vie paisiblement, peut transformer une dame âgée 😊😛 À lire…
5. « Yawenda » d’Isabelle Picard (Corinne)
J’ai appris par ce livre que le peuple Wendat qui vit au nord du Canada a subi de terribles souffrances dans les années 50 à 60. L’état, l’église, le bureau des Affaires Indiennes leur ont volé leurs enfants.
Le récit romancé de ce livre mêle la petite à la grande Histoire. La famille de l’auteur a vu sa famille se déliter à la mort de sa grand-mère, le mari étant jugé à tort inapte à les élever.
Neuf de leurs dix enfants leur ont été enlevés pour être placés en internat, en orphelinat, en maison de redressement ou adoptés contre leur gré par une famille d’accueil. Seule l’aînée ne sera pas placée et cherchera toute sa vie ses frères et sœurs pour les réunir à nouveau mais au prix de nombreuses souffrances, mensonges et déceptions.
Un récit historique important donc, qui rappelle le traitement méprisant envers ces peuples autochtones malmenés par la loi des plus forts.
6. Un livre dont le titre forme une phrase
6. « Et vous passerez comme des vents fous« , de Clara Arnaud (Corinne)
Nous avons la problématique du loup, les Pyrénées ariégeoises ont celle de l’ours. C’est trois histoires, trois personnages qui s’entremêlent autour de ce thème.
Gaspard, le jeune berger qui garde les brebis en estive et est confronté aux attaques de l’ours, Alma l’éthologue qui doit étudier le comportement des ours et Jules, un jeune montreur et dresseur d’ours à l’époque où cette pratique faisait fureur en Amérique.
Au centre de ces personnages se dresse la montagne, lieu de refuge et de risques. On finit la lecture sans être pour ou contre l’ours, mais avec plein de questions et de problématiques à envisager, tout en pouvant faire le parallèle avec le loup bien entendu. C’est un livre très poétique, où l’on se confronte au monde sauvage et beau de la nature et où les êtres sont empreints de sincérité face à cette difficile cohabitation.
6. « Toi et moi à cet instant précis » de Gabriel Simon (Amandine)
6. « J’ai trouvé un homme dans le jardin » de Hiro Arikawa (Stéphanie)
Des balades aux fils des saisons, cueillette d’herbes sauvages, découverte de la flore, recettes Japonaise. Le tout assaisonner d’une belle histoire d’amour 😍😍
6. « Comment j’ai tué ton mari » de Elle Cosimano (Danièle)
Une écrivaine face au syndrome de la page blanche et une drôle de façon de retrouver l’inspiration ! Un petit polar sympa, plein de rebondissements, qui se laisse lire avec plaisir.
8. Un livre autour du thème de l’eau
8. « Les fleuves du ciel » d’Elif Shafak (Laetitia)
Un roman sur le thème de l’eau et en particulier des fleuves Tamise et Euphrate, avec des références historiques à la Mésopotamie… Un beau voyage sur l’eau et dans le temps.
8. « L’écriture est une île« , Lorraine fouchet (Marie-Julie)
Je me suis sentie transportée sur cette île. J’ai trouvé les petites histoires et la grande très prenantes et les personnages paraissent plus vrais que vrais. J’ai adoré participé par procuration à ces ateliers d’écriture. J’ai adoré faire connaissance avec Alix, Daniel, Léon et tous autres. J’ai vibré avec eux au rythme des couchers de soleil, des révélations et des liens qui se tissent. Une très belle lecture.
9. Un livre qui se passe aux Etats-Unis
9. « C’est là que tu te sens chez toi » de Fern Cristo (Pomme)
Livre agréable à lire. C’est l’histoire d’une française expatriée aux Etats-Unis qui quitte son mari et part à l’autre bout des Etats-Unis pour reconstruire sa vie.
10. Un livre dont la couverture est rouge
10. « Red room » tome 1, de Linda Aicher (Amandine)
12. Un polar nordique
12. « SUMMIT » de Mo Malo (Stéphanie)
Polar qui se passe au Groenland, prenant et captivant jusqu’à la fin, la 4eme enquête de Qaanaaq je lirai sans doute les 3 premiers 😄.
12. « La dame de Reyjkavic » de Ragnar Jónasson (Léa)
Livre assez vite lu et distrayant. Le polar n’est pas mon genre de prédilection, mais celui-ci n’était pas trop dark, donc c’est passé. Je lirai la suite à l’occasion.
13. Un livre sur la danse
13. « Endless Fall » de Louise Langlois (Amandine)
Patinage, amour et danse sur glace !
14. Un livre dont le titre ne contient pas de A
14. « Les mensonges qui nous lient » de Molly Black (Pomme)
Thriller psychologique. Une jeune fille part sur une île s’occuper des 3 enfants d’une famille riche. Elle doit en démêler les secrets…
14. « Le Cercle des Jours » de Ken Follett (Stéphanie)
Encore une superbe épopée, on se laisse emporter par le projet de Joia, qui entraîne les siens et réunis d’autres ethnies pour la construction d’un monument sacré…
14. « Double crush » de Tegan et Sara Quin et Tillie Walden (Marie-Julie)
Le tome 2 d’une BD ado. On retrouve Sara et Tegan pour qui tout s’accélère au niveau musical. Beaucoup de disputes et d’affrontements entre les 2 jumelles. J’ai moins aimé ce tome que le précédent, il m’a semblé plus brouillon.
14. « Le monde sous le monde » de Johanna Gleise (Corinne)
Deux tomes à lire même si l’on pense être réfractaire au roman fantastique.
Tout d’abord on a entre les mains des livres magnifiques, terminés « faits mains », avec une couverture très colorée et originale et des dessins à l’intérieur.
On suit 5 personnages principaux et leur histoire se déroule dans notre très beau département. L’écriture est belle, poétique, et les « locaux » y retrouveront avec plaisir des termes d’argot propres à la région. Pas de méchants, de l’amitié, de l’amour, de l’aventure et de l’extraordinaire.
Une jeune autrice à lire et à encourager à écrire et éditer son tome 3.
14. « L’ennemi intime » de Ava McCARTHY (Danièle)
Une jeune experte en piratage informatique est menacée par un inconnu. Elle va mener son enquête pour essayer de découvrir quel ancien complice de son père, impliqué autrefois dans scandale financier, veut récupérer sa part du gâteau.
Ce roman n’a rien d’exceptionnel, mais il se lit bien et on a envie de savoir qui est le méchant. Je l’ai sorti d’un carton de vieux livres destinés à être donnés ; il a attiré mon attention, car son titre ne contenait pas de « A » ; j’y ai vu l’occasion de réaliser facilement (un peu trop peut-être) le défi n°14.
15. Un recueil de nouvelles
« Le chant de l’ourse » de Jean Darot (Corinne)
Lecture d’une centaine de pages et de 13 courtes nouvelles que l’auteur a présentées dernièrement à la librairie.
On referme le livre avec de belles images en tête, des histoires sur la nature, l’être humain, l’animal et une ruralité mise à l’honneur. C’est une lecture qui fait du bien de nos jours, par la valeur de ses mots, leur simplicité et leur luminosité. On en ressort plus serein, parfois un peu nostalgique peut-être, après avoir parcouru les sentiers et la vie de ceux qui habitaient et vivent encore sur nos hautes terres.
16 : un livre autour du monde animal
16. « Je pleure encore la beauté du monde » de Charlotte McCONAGHY Corinne)
Mon attrait pour les loups a été récompensé dans ce livre. Le monde animal est omniprésent dans cette lecture, au travers de la réintroduction de loups en Écosse par des biologistes afin de réensauvager la nature.
Mais il y a également les cerfs, les oiseaux, les castors, les chevaux et les arbres qui peuplent cette histoire. À cette nature animale et sauvage magnifiquement représentée et mise à l’honneur, s’ajoutent les notions de liberté, de haine des habitants envers les loups, de violence envers les femmes, de la préservation du bétail ovin et bovin par les éleveurs, de gémellité et d’une pathologie de synesthésie visuo-tactile bien handicapante pour le personnage principal. Sans oublier une histoire d’amour aussi ! Le tout dans un thriller écologique naturaliste très captivant du début à la fin.
16. « Le chat qui reliait les âmes au café pont » de Nagi Shimeno (Stéphanie)
17. Un roman en lien avec le Portugal
17. « Pour Noël j’apporte le dessert (et un mec !) », Eve Borelli (Amandine)
Un roman de Noël truffé d’expressions portugaises !
19 : Un livre lu en une journée/soirée
19. « La forêt de flammes et d’ombres« , de Akira Mizubayashi (Corinne)
Étonnamment, il n’y avait pas dans ce livre de suspense au sens strict du thème, du moins policier, pour me tenir en haleine sur une journée. Néanmoins j’ai été une fois de plus captivée par l’univers de cet auteur que j’affectionne. Sa langue française très maîtrisée et ses thèmes
de prédilections étaient à nouveau réunis : guerre, musique, amitiés et amours sincères, déplacement dans le temps et l’espace. La peinture a été rajoutée cette fois comme moyen artistique pour dédramatiser cette époque et les événements vécus par les êtres au sens large.
Nous suivons deux jeunes hommes et une jeune fille qui se rencontrent à Tokyo en décembre 1944 dans un centre de tri postal qui les emploie temporairement pour aider en cette période. L’un violoniste, les deux autres peintres, amoureux de la langue française et des arts, vont vivre une amitié indéfectible sur des décennies, qui traversera les affres de la guerre et les accompagnera jusqu’à leur mort.
Un 4ème protagoniste est présent tout au long du livre et suivra de façon très proche ce cercle d’amis. Et bien entendu, la peinture et la musique font partie intégrante de l’histoire de ces personnages qui ne vivent que pour et par l’art. Quant à l’amour, sa place est centrale également.
19. « La forêt de Fontainebleau« , George Sand (Marie-Julie)
Une nouvelle écologiste avant-gardiste !
Georges Sand alerte déjà sur le danger de couper des arbres, de contrer la nature, de la contrôler. Elle met en avant l’importance des arbres sur les sols, les animaux.
Ces quelques pages qui se lisent facilement devraient être lues par beaucoup et pourraient même être vues en classe en tant que lecture engagée !
19. « La Princesse et le Pangolin » de Marc Lambron (Stéphanie)
Un beau conte, proche du Petit Prince, une quête, des rencontres avec d’illustres personnages. Se lit d’une traite » Écoute bien ceci, petite princesse, on ne voit bien qu’avec le cœur » 😍
20. Un roman dont l’histoire se déroule en Amérique du Sud
« Les chiots » de Mario Vargas Llosa (Marie-Julie)
Pffffff…. heureusement que c’était court. Lu pour valider un item du défi lecture. Je ne lirai rien d’autre de l’auteur. J’ai détesté l’écriture, le style. Et l’histoire bof bof bof…et bof.
22. Une bande-dessinée
22. « Les grandes oubliées » de Titiou Lecoq et Marie Dubois (Léa)
Après avoir lu et aimé le livre, très instructif, j’ai découvert avec plaisir la BD
22. « Madeleine, Résistante – la rose dégoupillée » de Bertail et Morvan/Riffaud (Corinne)
Cette BD est le premier volet de l’histoire de Madeleine Riffaud, jeune résistante de 17 ans qui est entrée dans la grande Histoire.
D’un caractère bien trempé, tuberculeuse, elle fut une héroïne au courage indéfectible engagée dans la Résistance. Elle a accepté très tardivement de raconter
et nous transmettre son histoire sous forme de Bande Dessinée et c’est une réussite. Je ne suis pas du tout fan des BD, mais les dessins sont simples et justes, sous fond bleuté
et on peut toujours et encore tirer des leçons quant au courage des ces hommes et de ces femmes qui ont résisté sous l’occupation.
23 – Un roman qui se passe dans un pays que vous avez visité
23. « Le soleil des Scorta » de Laurent Gaudé (Corinne)
C’est grâce à la lecture de ce livre il y a bien des années que nous sommes allés visiter les Pouilles, cette belle région du sud de l’Italie.
Laurent Gaudé a su transporter toute ma famille dans son univers au soleil toride, aux oliviers centenaires, au rythme d’une famille sur
plusieurs générations, les Scorta. unis dans les défauts comme dans leurs qualités.
Et la visite de cette région aride, au soleil écrasant et aux habitants très chaleureux nous a enchantés.
24. Un livre avec le nom d’une couleur dans le titre
24. « Les larmes noires sur la terre » de Sandrine Colette (Danièle)
« Noires », ce n’est pas assez sombre pour décrire les larmes versées par les héroïnes de ce livre. Et pourtant, malgré l’horreur, il y a toujours l’entraide, la solidarité, l’amour, l’espoir…
26. Un livre « jocker »
26. « Inked hearts » de Isla A. Rowley (Amandine)
27. Un livre conseillé par un.e ami.e
27. « La diagonale des reines » de Bernard Werber (Léa)
Roman trop tiré par les cheveux à mon gout. On me l’a conseillé, mais je ne le conseillerai pas à mon tour.
27. « Résister » de Salomé Saqué (Stéphanie)
Que dire de ce livre à part le prêter, le transmettre pour que le maximum puisse le lire ♥️
27. « L’île des oubliés » de Victoria Hislop (Corinne)
L’histoire se déroule en Crête et plus précisément sur l’île de Spinalonga, toute petite île abritant uniquement des lépreux.
A la déclaration de la maladie, les personnes étaient séparées de leur famille et exilées sur cette île (dès 1903) où elles y vivaient jusqu’à leur décès.
On découvre non seulement l’histoire familiale de l’héroïne mais également la vie très bien organisée des 200 habitants de Spinalonga, quasiment semblable à l’activité de toute ville.
C’est en 1957 que l’île fut évacuée grâce à une thérapie de guérison. Ce livre permet de découvrir ce lieu et ce pan d’histoire singulier.
28 – un livre écrit par un homme
28. « L’Italien » de Arturo Pérez-Reverte (Corinne)
Au travers de ce livre, j’ai découvert une partie de l’Histoire que j’ignorais.
Pendant la guerre, en 1942, des plongeurs de combat italiens posaient des explosifs sous les bateaux britanniques dans le port de Gibraltar.
Ils étaient dans des torpilles humaines en binôme et leurs actes étaient même considérés comme héroïques par l’ennemi.
Et outre cette partie historique, on vit au rythme d’Eléna Arbués, jeune libraire veuve, qui découvre sur la plage d’Algésiras un de ces plongeurs blessé, Teseo.
Cette rencontre va changer le cours de sa vie et lui faire prendre des risques très dangereux pour sa vie comme pour celle des plongeurs.
Le patriotisme, l’honneur, l’amour seront des motifs pour expliquer les actes des uns et des autres pendant cet épisode de guerre et ce livre rend hommage au courage de ces hommes et ces femmes. Une belle lecture.
28. « Les nageurs de la nuit » de Tomasz Jedrowski (Léa)
J’ai aimé ce livre qui traite de l’homosexualité dans les années 80 en Pologne.
28. « L’Italien » de Arturo Pérez-Reverte (Danièle)
Ce livre m’a été offert. J’ai eu un peu de mal à y entrer ; il y a beaucoup de descriptions techniques qui, à mon sens, apportent peu à l’histoire. C’est par contre l’occasion de découvrir un pan d’histoire méconnu de la deuxième guerre mondiale.
Un petit clin d’œil à Corinne, qui l’a lu également, et c’est une pure coïncidence !
29. Un livre de votre maison d’édition favorite
»Le Poids des Secrets » L’intégrale de Aki Shimazaki (Stéphanie)
Des secrets pour, préserver, sauver, protéger… ceux qu’on aime, au dépend de sa propre vie. Très beau roman d’une autrice que je lis souvent. (Éditions Acte Sud 🩷).
31. Un livre d’un auteur ou d’une autrice dont vous avez beaucoup entendu parler sans l’avoir lu.e
31. « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre (Léa)
J’ai apprécié ce livre pour ses personnages marquants et son intrigue originale, même si l’histoire ne m’a pas totalement captivée au point de le dévorer sans pause.
Une lecture agréable et touchante, mais à laquelle il m’a manqué un petit quelque chose pour être complètement emportée.J’ai néanmoins envie d’essayer le second tome.
34. Un livre lu en vacances
34. « Dirty love » tome 1, de Jolie Plume (Amandine)
35. Un livre classé en « young adulte »
35. « Kalem et les cavaliers des steppes » de H. Morse (Corinne)
Ce roman jeunesse nous transporte au milieu des grandes steppes, à dos de cheval. Kalem et Heljur sa jument chevauchent dans les steppes pour gagner la liberté mais la course qu’ils mènent depuis cinq ans est de longue haleine et ils sont confrontés à une horde de cavaliers bien décidés à les en empêcher.
35. « Spinning » de Tillie Walden (Marie-Julie)
Un livre sur le patinage mais pas que. Un livre sur l’adolescence mais pas que. Un livre sur l’amour, l’amitié, le harcèlement mais pas que. Bref un livre qui rassemble les souvenirs de l’autrice sur ses émotions, ses ressentis, son passé.
Cette lecture ne m’a pas tant emballée, mais je la conseille quand même pour son côté émotionnel.
36. Un huis-clos
36. « De neige et de vent » de Sébastien Vidal (Corinne)
Ce petit polar est un huis-clos hivernal, situé dans un village des Alpes à la frontière italienne, en plein hiver.
Une tempête de neige effroyable se lève, un vent de folie et des températures glaçantes plantent le décor. Le village est coupé du monde par une avalanche, la panne d’électricité et la perte des communications.
Quand le cadavre d’une jeune fille est découvert, c’est le début des affrontements et du déchaînement de la folie meurtrière des habitants.
Un couple de gendarmes bloqués aussi par la tempête va devoir se cloitrer dans la Mairie avec un Voyageur itinérant accusé d’office d’être le meurtrier.
Le Maire qui tient d’une main de maître son village où vivent une centaine de personnes en cercle fermé depuis des siècles, avec une haine farouche de l’étranger de couleur ou venu d’ailleurs, des « fronts très bas » et des soifs de vengeance tiennent le lecteur en haleine.
39. Un livre témoignage
39. « L’homme qui lisait des livres » de Rachid Benzine (Corinne)
Un journaliste français de promène dans les ruelles de Gaza et tombe sur la devanture d’une librairie où un vieil homme est absorbé par une lecture, entouré de montagnes de livres. Il lui demande s’il peut le photographier mais l’homme lui dit qu’ils ne se connaissent pas et que derrière toute photo il y a une histoire, une vie et qu’il doit lui raconter la sienne avant de faire son portrait. Et nous apprenons donc la vie de cet homme, Nabil, né en 1948 à Gaza et le reste de son existence en camps de réfugiés et même en prison. Nous vivons à sa hauteur d’enfant puis d’homme, ce qu’il a traversé avec ses parents et grands parents, son frère et sa sœur. C’est l’histoire de sa vie mais également l’Histoire d’un peuple déchiré. La guerre a été son quotidien mais les livres, les mots, l’ont sauvé, tout comme une poignée de son entourage. C’est donc un récit poignant à parcourir et une ode aux livres de toutes nationalités qui peuvent réconforter dès lors qu’on se les approprie.
38. Un coup de cœur de vos libraires
38. « Souviens-toi des abeilles » de Zineb Mekouar (Corinne)
Livre offert par ma libraire à l’occasion de mon abonnement, j’ai découvert le rucher du Saint, le plus ancien rucher collectif du monde niché dans le Haut Atlas.
Dans le village d’Inzerki au Maroc, un drame s’est déroulé une nuit, laissant une famille brisée. Une mère devenue muette et comme possédée, Omar un père qui doit quitter le village pour gagner l’argent afin de guérir sa femme, et Anir qui apprend de son grand-père Jeddi tout le savoir de ce rucher sacré et de ses abeilles.
On découvre non seulement l’histoire de ce rucher à la géographie réelle mais aussi des personnages torturés, sensibles, qui souffrent d’un secret entêtant et dangereux, qui souffrent comme les abeilles de la sécheresse. Reste l’espoir d’un enfant de 10 ans pour l’amour de sa mère Aïcha, d’un mari qui aime sa femme et veut la retrouver telle qu’avant le drame, des abeilles qui ne doivent pas mourir pour que vive le village.
39. Un livre témoignage
39. « Les bateaux sur la terrasse » de Jessé Rémond-Lacroix (Léa)
Je recommande ce livre. J’ai beaucoup aimé l’écriture et les petites touches d’humour. Pourtant, le récit aborde des sujets très sérieux comme l’homosexualité et le harcèlement scolaire, que Jessé Rémond-Lacroix a lui-même vécus. C’est très différent de l’image humoristique qu’on a de lui (si vous ne le connaissez pas, je vous le recommande comme humoriste sans filtre), et c’est aussi ce qui m’a touchée. Le récit traite aussi du pardon et des silences familiaux.
40. un roman historique
40. « De femme et d’acier » Cécile Chabaud (Corinne)
Ce court roman de 200 pages a été écrit à partir d’archives et de témoignages de la famille de Nicole Girard Mangin, unique femme médecin sur le front à Verdun.
On découvre cette jeune fille qui, par amour, abandonne sa passion de la médecine pour se marier. Mais peu après, la désillusion et surtout la trahison et l’humiliation maritale vont surgir et en 1910 elle affrontera son destin en divorçant. Cette fêlure la suivra toute sa vie. Elle retourne à la médecine et sera une pionnière dans la prophylaxie, la recherche sur le cancer et les traitement de la tuberculose.
Et suite à une erreur d’orthographe, elle reçoit un ordre de mobilisation au nom de Gérard Mangin et elle va s’en emparer pour aller au front soigner les poilus et être utile. Mais elle ira de désillusion en désillusion face aux médecins qui la rejettent continuellement et méchamment car femme et donc inconsidérée à l’époque. Elle n’abandonnera surtout pas et continuera sans relâche de soigner, aider, former envers et contre tous. Elle travaillera aux côtés de Marie Curie et va côtoyer plusieurs personnages célèbres en médecine.
Ce n’est pas une véritable biographie mais le récit de la vie d’une femme oubliée de l’Histoire. Le roman se lit à la première personne et l’on vit au cœur de la guerre et de ses atrocités, aux côtés des poilus et de leurs souffrances physiques et morales, tout en découvrant toutes les recherches et avancées médicales auxquelles cette femme médecin a participé.
41 – Une histoire qui se passe en montagne
41. « Impossible » d’Erri de Luca (Corinne)
La couverture du livre est un somment majestueux, comme toute montagne. Erri de Luca nous entraîne dans les pas de deux hommes qui se suivent dans l’escalade d’un sommet des Dolomites. C’est la toile de fond du récit. Mais ces deux hommes se connaissent de par leur passé.
L’un va périr et l’autre sera accusé sans que sa culpabilité présente ou passée, soit prouvée.
Une très belle écriture, épurée, vraie. Un très fort roman.
41. « Le destin brisé d’un village français« , Pierre Bussière (Marie-Julie)
Une fiction inspirée de l’histoire de Chaudun, village haut-alpin rayé de la carte en 1896. À travers la vie de familles chaudunières, dont celle de M. Le Maire en particulier, c’est l’histoire de ce village perché à 1900m d’altitude et surtout de sa destinée hors du commun qui nous est contée. Une belle lecture qui nous porte à réfléchir sur nos façons de vivre d’aujourd’hui (surproduction, individualisation…).
43. Une romance
43. « Danse, Rose », Julie Bradfer (Marie-Julie)
Un roman d’amour, mais pas que. On parle deuil, famille, pardon, reconstruction. Le suspense ne se trouve pas dans l’histoire principale, mais dans l’évolution des personnages. Même si pour moi, c’est plus un roman ado, j’ai passé un chouette moment avec cette histoire.
43. « Viens on s’aime » de Morgane Moncomble (Stéphanie)
44. Un livre dont l’auteur/l’autrice a votre âge
44. « La Géante« , de Laurence Vilaine (Corinne)
J’ai découvert une belle personne en Laurence Vilaine lors d’ateliers d’écriture et c’est suite à cette rencontre que j’ai eu envie de lire un de ses livres.
La Géante est cette montagne grandiose au pied de laquelle vit Noële et Rimbaud son frère, au cœur d’un petit hameau isolé en hiver. On vit au rythme de l’une et de l’autre, tout en découvrant la dureté de cette vie faite de simplicité et de solitude. La Géante veille, protège mais peut aussi détruire. Noële, qui n’a connu aucun geste tendre, va vivre une histoire d’amour par procuration, au travers de lettres d’amour qu’elle intercepte et qui bouleverseront des vies.
45. Un livre avec un arbre sur la couverture
45. « Nous sommes faits d’orage« , Marie Charrel (Corinne)
J’ai découvert ce petit pays qu’est l’Albanie dans ce beau roman qui en dépeint un pan de son histoire. Sur plusieurs décennies, l’auteur nous parle d’êtres empreints de soif de liberté, dans une Albanie communiste et totalitaire d’Enver Hoxha, maîtrisés par des despotes incarcérant à tout va les habitants suspectés de trahison, dénoncés par les voisins….
Sarah est une jeune femme qui va à la recherche de ses origines, mandée par sa mère décédée de retrouver Elora et de prendre possession d’une vieille bicoque léguée dans un hameau sans nom et très isolé. On y croise la vie d’un petit groupe de jeunes bergers partis étudier le français et rêver de poésie interdite à Tirana, d’un couple d’adolescents inséparables, de vieilles femmes détentrices de pouvoirs surnaturels, le tout bercé par le Kanun,ce code de droit moyenâgeux qui scande vie et mort des familles avec les vendetta entre autres.
Les noms des chapitres sont des années et on voyage en allers-retours sur une trentaine d’années, ce qui m’a un peu perdue par moments mais au travers de ces années, on apprend énormément sur l’histoire du pays et de ses habitants ainsi que leurs coutumes ancestrales.
Belle découverte donc.
45. « La veuve », Glen Chapron (Marie-Julie)
Dans cette BD, on prend la fuite. On a peur, froid, faim avec elle. On espère aussi. Mary fuit deux hommes. Pourquoi ? Qu’à t-elle fait pour être traquée comme une bête sauvage ? À travers les pages, on apprend l’histoire avant l’histoire. Et jusqu’à la dernière case, rien n’est fini.

2 – Un livre qui se déroule en automne : Un automne à Fallstown de Ellie Siaroff. C’est gentillet, ça fait un peu téléfilm de noël mais en automne ! Comédie romantique, l’héroïne décide de quitter sa vie confortable à New York pour reprendre le salon de thé de sa grand-mère dans le Maine. Agréable à lire
4 – Un roman écrit au 19ème siècle : Une page d’amour de Emile Zola. Ce roman fait partie de la série Les Rougon-Macquart. Dur dur de se remettre dans les looooongues descriptions d’Emile Zola !
9 – Un livre qui se passe aux Etats-Unis : C’est là que tu te sens chez toi de Fern Cristo. Livre agréable à lire. C’est l’histoire d’une française expatriée aux Etats-Unis qui quitte son mari et part à l’autre bout des Etats-Unis pour reconstruire sa vie.
14 – Un livre dont le titre ne contient pas de A : Les mensonges qui nous lient de Molly Black. Thriller psychologique. Une jeune fille part sur une île s’occuper des 3 enfants d’une famille riche. Elle doit en démêler les secrets…
Voilà, j’en suis là !
1. « Le piano oriental » de Zeina Abirached. Très beau roman graphique sur la musique, la faille, l’exil….
4. »La sage de Jeanne d’Arc » de Mark Twain. Passionnant! Epique, historique sur cette figure tellement connue mais pas tant que ça de notre histoire.
5. « Oyana », Eric Plamandon, sur la lutte, la résistance et l’exil.
6. » Il faut qu’on parle de Kévin » de Lionel Shriver. Glaçant mais aussi un beau portrait de mère.
7. « Le secret » de Philippe Grimbert.
8. « Taqawan » d’Eric Plamondon, sur la lutte des peupoles autochtones au Canada.
9. « Châtiment » de Percival Everett. Tout simplement jubilatoire!!! Ou comment imaginer une issue aux discriminations raciales radicale mais jubilatoire.
10. « Les roses noires » de Gérard Mordillat. J’adore cet auteur qui propose des fresques sociales touchantes et justes. Il propose ici un livre en forme d’avertissement sur l’autoritarisme.
12. »Macbeth » de Jo Nesbo. j’ai lu tous les tomes de ses polars, à chaque fois, le frisson est au rendez-vous.
14. »Propre » de A.Trabucco Zéran. Un roman surprenant sur la domesticité….
15. « Les aventures d’Arsène Lupin » de Maurice Leblanc.
19. « Poulets grillés » de Sophie Hénaff. A mourir de rire!
20. « Mapuche » de Caryl Férey. J’adore tous ses livres qui mettent en lumière la vie et les luttes des peuples indigènes dans un style percutant.
21. « L’embellie » de Audur Ava Olafsdottir. Une autrice sensible qui peint avec justesse les émotions.
22. » Un printemps à Thernobyl » d’Emmanuel Lepage. Une belle bd comme une série d’aquarelles pour ce sujet difficile.
23. « la théorie des cordes » de Carlos Somossa. On balance entre la physique et le fantastique….
24. »L’hibiscus pourpre » de Chimamanda Ngozi Adichie. J’aime beaucoup cette autrice : ici on plonge dans la société nigérianne, avec les enjeux religieux et politiques.
26. « Ecoutez nos défaites » de Laurent Gaudé. Après une 1ère expérience de lecture décevante de « le soleil des Scorta », la lecture de ce livre a été une véritable claque ! C’est un livre que je recommande régulièrement.
27. « Né d’aucune femme » de Franck Bouysse. Une belle découverte grâce à une amie. La France du début du 20ième siècle, dans la campagne profonde : c’est un thème récurrent dans plusieurs de ses romans. J’apprécie son écriture et sa sensibilité.
28. « L’opium et le bâton » de Mouloud Mammeri. Un roman nécessaire à toute déconstruction…..
29. »Alger la noire » de Maurice Attia. Le 1er volume d’une trilogie de polars sur la fin de la guerre d’Algérie et ses répliques. Tous les personnages sont bien croqués et attachants, j’ai dévoré les 3 volumes en un clin d’oeil!
30. « La maison assassinée » de Pierre Magna,. Livre emprunté et jamais rendu, et pas encore lu.
33. « Klara et le soleil » de Kazuo Ishiguro. Le futur un peu flippant d’une humanité où les robots sont les « compagnons » des enfants dans un monde qui s’est replié sur lui-même.
34. « Avec joie et docilité » de Johanna Sinisalo. Un roman loufoque qui imagine une société où les femmes européennes ne sont pas éduquées et dévolues à la sphère domestique (toute ressemblance etc…). Mais la révolte couve, car les hommes ont oublié que l’intelligence existe même quand il n’y a pas d’éducation…
36. « Et toujours les forêts » de Sandrine Colette. J’ai dévoré presque tous ses romans, très denses même s’ils sont assez courts. Ici un huis clos dans une forêt post apocalyptique où des quelques survivants essaient de continuer à vivre.
37. « L’oiseau bleu d’Erzéroum » de Ian Manook. Le premier roman de cette saga familiale nous transporte au coeur du génocide arménien et de l’effondrement de l’empire ottoman jusqu’à l’orée de la seconde guerre mondiale. Beaucoup de poésie et de beauté dans ce récit en contrepoint de l’horreur.
Je pourrais vous parler aussi de la saga familiale de Ian Guillou qui commence par « les ingénieurs du bout du monde », ou celle de Martin Winkler qui s’ouvre je crois avec « la maladie de Sachs ».
39. « Là où tout se tait » de Jean Hatzfeld. Le témoignage de justes Hutu pendant le génocide rwandais. La langue est splendide et m’a permis de surmonter la lecture de ces atrocités jusqu’au bout du livre. Une véritable claque!
40. « Inch’Allah » de Gilbert Sinoué. Une saga familiales (on suit le destin de 5 familles) au Moyen-Orient de la fin de la 1ère guerre mondiale au 11 septembre. Essentiel pour comprendre ce qui arrive aujourd’hui encore dans cette partie du Monde.
41. « Six fournmis blanches » de Sandrine Colette. Un polar haletant.
42. »Et Jimmy se rendit à l’arc en ciel » de Johannes Mario Simmel. Une lecture ancienne mais qui reste dans ma mémoire : je n’ai pas pu lâcher ce pav » de 800 pages tellement j’ai été harponnée.
43. « Le fabuleux voyage du carnet des secrets » de Clare Pooley. Un bon moment avec ce roman feel-good : ça fait vraiment du bien.
44. « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie. La déconstruction continue…
45. »Jacaranda » de Gaël Faye. Après « Petit pays », Gaël faye nous emmène dans le Burundi post-génocide avec des personnages bien ciselés et très attachants.
46. « L’art de la joie » de Goliarda Sapienza. J’en entendais parler depuis longtemps et un jour je me suis jetée à l’eau. Les 100 premières pages sont éprouvantes…et après la joie et la liberté de cette femme…. ça donne une force incroyable!
47. « L’été du serment » de Peter May. Je crois que j’ai presque tous ses livres. J’adore car il me transporte en Ecosse, en Angleterre, à Gibraltar… toujours avec le même plaisir.
Bonjour Yannick et bienvenue dans l’aventure du défi lecture 2026 de la librairie.
L’idée est de remplir le défi au fil de l’année sans utiliser des lectures déjà faites auparavant. Est-ce ok pour vous ?